Cas GEIPAN — non expliqués (D, D1, D2)

Fiches issues de la recherche officielle du GEIPAN avec les classifications D, D1 et D2 (cas inexpliqués après analyse). Les entrées sont exportées depuis le site public.

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106 cas

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Fiche
16/12/2022 D1 Nord
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
21/02/2025
Observation de trois anneaux rougeâtres disposés en triangle en déplacement dans le ciel nocturne : phénomène non identifié après enquête.
En promenant son chien sur la commune de HEM (59) vers 21h, un témoin observe 3 anneaux rougeâtres disposés en triangle se déplaçant lentement sur une trajectoire rectiligne allant de l'ouest nord-ouest vers l'est. Le témoin distingue à peine une structure sombre entre les anneaux. Après une observation d'une dizaine de secondes, le PAN disparaît sur place, à l'est-sud-est, comme s'il s'éteignait. Le témoignage a été recueilli un an après l'observation et constitue la seule déclaration disponible relative à ce cas. La consistance* de ce cas est moyenne, avec un témoin unique et une absence de photo ou de vidéo du PAN. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le niveau d'étrangeté perçu par le témoin est élevé, celui-ci ayant été subjugué par l'observation (forme triangulaire, masse sombre, taille, présence des lumières en forme de tore et absence de bruit). Une enquête sur le terrain, réalisée par deux enquêteurs du GEIPAN, a complété l'investigation initiale à distance, incluant un entretien et une reconstitution de l'observation. Cette démarche a eu lieu environ un an et demi après l'observation (voir le compte rendu d'enquête). L'enquête a exploré plusieurs hypothèses : - L'hypothèse des lanternes a été écartée en raison du déplacement du PAN, qui ne correspondait pas à la direction du vent. - L'hypothèse d'un aéronef n'a pas été retenue, faute de traces radar confirmant sa présence. Il convient de noter que ces deux hypothèses ne parviennent pas à expliquer les lumières rougeâtres en forme de tore, telles que décrites à l'issue de l'observation. - L'hypothèse d'un ou de plusieurs drones équipé(s) de lumières personnalisées permet de répondre à certaines des caractéristiques observées : - Trajectoire rectiligne. - Vitesse estimée pour une distance au témoin inférieure ou égale à 100 m. - Il est possible de personnaliser/customiser un ou plusieurs drones en les équipant de lumières spécifiques, comme des bandes LED. Toutefois, nous n'avons pas trouvé d'exemple de drone équipé de trois lumières "toriques" telles que décrites par le témoin. Les éléments suivants sont toutefois peu, voir incompatibles avec cette hypothèse : - Les estimations de distances basées sur les tailles réelles de divers modèles de drones de loisir conduisent à des résultats totalement incompatibles, sauf si l'on considère un drone de dimensions exceptionnelles ou si la taille apparente du PAN a été significativement surestimée par le témoin. Il convient cependant de noter que les estimations fournies par le témoin dans le questionnaire et lors de l'enquête sur le terrain, soit un an et demi après, ne présentent que peu de divergences. - La zone est interdite au survol de drones, ainsi que le vol de nuit, ce qui n'exclut cependant pas qu'un utilisateur indélicat soit passé outre. - Aucun bruit perçu dans un environnement très silencieux, avec un vent porteur en fin d'observation et une distance devant être modérée pour une taille standard de drone. L'hypothèse d'un drone d'origine militaire a été envisagée, mais aucune conclusion définitive n'a pu être tirée concernant un appareil hors norme. Aucun élément concret ne permet de confirmer cette hypothèse. Bien que le témoignage ait été recueilli un an après l'observation et que des incertitudes subsistent concernant une éventuelle surestimation de la taille du PAN, aucune hypothèse ne permet d'identifier de manière concluante le phénomène observé. Le cas est classé « D1 », phénomène non identifié après enquête.
Fiche
13/09/2022 D Charente
D Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
17/12/2025
Observation du déplacement en arc de cercle d'un point lumineux blanc avec des cycles d'apparition et disparition au même endroit du ciel : phénomène non identifié après enquête.
Le 13 septembre 2022, vers 21h00, le témoin, dans le jardin de sa maison à Ruffec (16), observe vers l'ouest un point lumineux blanc se déplaçant en arc de cercle, de manière cyclique et répétitive au même endroit du ciel. Chaque apparition est entrecoupée d'une période de disparition, chaque cycle durant environ 6 secondes. Après un léger déplacement vers le bas et vers l'ouest-sud-ouest, le PAN disparaît définitivement au bout d'environ 5 minutes d'observation. La consistance* du cas est moyenne, avec un unique témoin, n'ayant pas pris de photo ou de vidéo du PAN. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Quatre hypothèses ont été explorées (voir le compte-rendu d'enquête) : - hypothèse de l'observation d'avions, - hypothèse de reflets du Soleil sur satellites Starlink® (appelés «starlink flares »), - hypothèse d'animations lumineuses dues à un « skytracer » (projecteur braqué vers le ciel), - hypothèse de reflets sur des cristaux de glace en suspension dans l'atmosphère. Les deux dernières hypothèses ont rapidement été écartées pour les raisons suivantes : présence de nuages à l’étage moyen permettant de servir de support à des lumières projetées impossible à confirmer formellement pour un phénomène dû à un « skytracer », vent en altitude trop important empêchant la formation de cristaux de glace et leur maintien en altitude à peu près au même endroit pendant toute la durée de l’observation. S’agissant des deux premières hypothèses, la description du PAN évoque une observation de type aéronautique, puisque le PAN est décrit par le témoin comme ressemblant aux feux de position d’un avion. Une reconstitution du trafic aérien au moment de l’observation montre que de nombreux avions sont passés sur la trajectoire indiquée par le témoin. Toutefois, le nombre d’apparitions du PAN et leur rythme parait bien supérieur par rapport au nombre d’avions qui sont effectivement passés. L’hypothèse d’un amalgame entre un PAN unique effectuant des rotations, avec plusieurs passages d’avions est donc peu probable sans pouvoir le vérifier formellement. Enfin concernant l’hypothèse relative à l’observation de « flares » de satellites Starlink®, l’enquête a montré que, même si l’apparence du PAN rappelle celle de ces phénomènes d’éclats du Soleil sur ces satellites, cet astre est couché sous -29° soit en condition limite de la position requise (entre -30° et -45°) selon un azimut Nord-ouest (~312°) alors que l’observation orientée à l’ouest. De plus, Les PAN sont situés trop haut sur l’horizon : élévation estimée par le témoin comprise entre 45° et 60° pour une élévation requise maximale de quelques degrés (max 5°). Ainsi, cette hypothèse est incompatible avec les conditions d'observation. Le travail d’enquête n’a pas permis de rapprocher le PAN d’un phénomène connu, ainsi le cas garde donc une étrangeté résiduelle assez forte, essentiellement en raison de son comportement répétitif. En conséquence, le GEIPAN classe ce cas en « D », phénomène non identifié après enquête.
Fiche
14/05/2022 D Ain
D Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
02/03/2026
Observation du déplacement silencieux d'une PAN d'une forme rectangulaire sombre dans le ciel nocturne à basse altitude : phénomène non identifié après enquête.
Le 14 mai 2022 vers 03h10, depuis le balcon de son appartement à Montluel (Ain, 01), un unique témoin observe un PAN. En direction du sud, il remarque pendant environ 8 secondes le passage d'ouest en est d'un objet gris anthracite de forme rectangulaire. Ce PAN, sans lumières ni traînée, apparaît selon le témoin d'environ 20x40 mm à bout de bras. Il émerge silencieusement derrière une colline au sud-ouest, à 15° d'élévation, suit une trajectoire rectiligne horizontale, puis disparaît derrière une autre colline au sud-est à la même élévation. Le témoin décrit deux particularités marquantes : une déformation des nuages lors de son passage, comparable aux effets observés autour des trous noirs, et la présence d'un halo blanc ténu l'entourant. L'étrangeté de l'observation a été particulièrement significative pour le témoin. Initialement jugée moyenne, la consistance* du dossier a été réévaluée comme bonne suite à l'enquête de terrain. Cette réévaluation s'explique par la parfaite collaboration du témoin avec les enquêteurs, malgré l'absence de documentation visuelle (photo ou vidéo) du PAN et le caractère unique de l'observation. Le questionnaire technique (QT) a été complété par le témoin seulement trois jours après l'observation et les données recueillies sur le terrain (13 mois plus tard) sont très complètes et apparaissent fiables (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Les relevés effectués lors de l'enquête de terrain, complétés par les calculs d'analyse (prenant en compte la surestimation de la taille apparente du PAN par le témoin), démontrent que le PAN, disparaissant derrière une colline en fin d'observation, devait mesurer au minimum 15 mètres de longueur et se déplacer à une vitesse minimale de 130 km/h.. Le témoin a également, envisagé plusieurs hypothèses explicatives, allant d'un phénomène naturel évoquant un trou noir rectangulaire en mouvement à un aéronef militaire doté de capacités de dissimulation, en passant par un ballon dirigeable avec émission de chaleur, un nuage d'insectes, un nuage bas ou une possible projection mentale. Cependant, aucune de ces hypothèses ne parvient à expliquer de manière satisfaisante les caractéristiques du PAN observé, en raison des divergences significatives entre leurs propriétés et celles du phénomène décrit. Par ailleurs, l'hypothèse d'un phénomène aéronef, bien que les données calculées (distance d'observation, tailles et vitesses possibles du PAN) soient compatibles avec celles d'un aéronef, apparaît peu vraisemblable. Cette faible probabilité s'explique par l'importante différence entre l'apparence du PAN et celle d'un avion ou d'un drone. Par ailleurs, aucun aéronef n'a été enregistré par les radars ni n'apparaît sur les cartes de restitution du CAPCODA (Centre Air de Planification et de Conduite des Opérations et de Défense Aérienne, Armée de l'Air et de l'Espace). L'enquêteur a formulé deux hypothèses supplémentaires pour expliquer l'observation : - L'hypothèse du rêve éveillé (hypnopompique ou hypnagogique) : Bien que plusieurs causes puissent expliquer ce phénomène, nous nous concentrerons sur celle liée à l'insomnie ou à une fragmentation du sommeil, en relation avec l'activité nocturne du témoin. Celui-ci a en effet indiqué avoir adopté un rythme décalé entre décembre 2021 et décembre 2022, se couchant vers 6h du matin, sans périodes d'endormissement pendant ses veilles nocturnes et avec une adaptation rapide à ce rythme. Compte tenu de ces éléments, il apparaît peu probable que le témoin ait été sujet à ce type de rêve éveillé, qui ne se serait produit qu'une seule fois. - L'hypothèse de la persistance rétinienne négative : Ce phénomène, qui résulte d'une exposition prolongée à une source lumineuse, peut générer une image en négatif persistant sur la rétine. Le témoin passant une grande partie de la nuit devant ses écrans, face à des fenêtres rectangulaires, il est possible qu'il ait été sujet à ce phénomène lors de ses pauses. Le passage brutal d'une luminosité intense à une ambiance plus sombre pourrait théoriquement créer une illusion d'optique rectangulaire et foncée, similaire à la description du PAN. La chronologie reconstituée lors de l'enquête terrain montre qu'environ 30 secondes se sont écoulées entre le moment où le témoin quitte son poste de travail et celui de l'observation. Cependant, la durée de persistance d'une telle illusion reste incertaine, car elle nécessite une concentration prolongée et un regard fixe, et est favorisée lorsque les yeux restent fermés. Plusieurs arguments solides remettent en cause cette hypothèse : - Régularité des conditions d'observation : Le témoin travaille dans les mêmes conditions depuis plusieurs mois et suit un rituel identique lors de ses pauses. Il est donc improbable qu'il n'ait observé ce phénomène qu'une seule fois sans en être interpellé. - Absence d'observation dans l'obscurité : Si le phénomène avait été dû à une persistance rétinienne, le témoin aurait dû l'observer également lors de son trajet dans l'obscurité vers le balcon, ce qui n'a pas été le cas. - Caractéristique inexplicable : La déformation des nuages en arrière-plan lors du passage du PAN, élément central de l'étrangeté, ne peut être expliquée par une simple illusion d'optique. Ces observations permettent de conclure que l'hypothèse de persistance rétinienne ne correspond pas aux caractéristiques du phénomène observé. En conséquence, aucune hypothèse de phénomène connu ne permettant de réduire l'étrangeté perçue par le témoin et compte tenu de la consistance du témoignage jugée satisfaisante, le GEIPAN classe ce cas en « D », à savoir phénomène non identifié après enquête.
Fiche
27/03/2022 D1 Nord
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
20/10/2025
Observation du déplacement silencieux d'un PAN triangulaire avec des lumières de couleurs : phénomène non identifié après enquête.
Le 27 mars 2022, à 21h30, alors qu'il observe le ciel depuis son jardin à Douai (59) lors de la sortie de ses chiens, le témoin aperçoit un phénomène aérien non identifié (PAN) légèrement à droite de l'antenne de toit du voisin, qui se déplace selon une trajectoire rectiligne. Après avoir brièvement baissé les yeux au sol pour se repositionner, il interrompt l'observation un instant. Lorsqu'il la reprend, le PAN s'est décalé un peu plus à droite, entre l'antenne du voisin et la sienne, et prend la forme d'un triangle équilatéral aux contours nets, d'une couleur lumineuse difficile à préciser - rose, orange ou corail. De petites lumières plus claires, en nombre indéterminé, sont visibles le long des deux côtés adjacents à la pointe avant. Le PAN se déplace de manière régulière et silencieuse, semblant suivre un axe de progression situé au niveau de la rue arrière de la propriété du témoin, avant de disparaître, au terme d'une durée estimée entre 10 et 20 secondes, derrière la ligne de hauts sapins délimitant le terrain voisin. Aucun changement d'apparence ni de comportement n'est observé durant toute la séquence. La consistance* de ce cas est estimée bonne. Malgré un unique témoin et l'absence de photos ou de vidéos du PAN, le témoignage est très détaillé et a été réalisé le lendemain de l'observation. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'enquête, conduite sur une période prolongée et nécessitant de nombreuses vérifications (voir compte rendu d'enquête), a été menée d'abord à distance, puis complétée par des investigations de terrain au cours de l'année 2023. Ces démarches ont permis de clarifier plusieurs éléments du témoignage, d'écarter l'hypothèse d'un avion - à l'exception d'un éventuel petit appareil évoluant à très basse altitude, silencieux et dépourvu de transpondeur, scénario jugé hautement improbable -, et d'envisager l'hypothèse d'un drone suivant une trajectoire incurvée. Cette dernière hypothèse a été étudiée au regard des éléments suivants : - Déplacement compatible, tant par la forme de la trajectoire que par la vitesse apparente. - Proximité de la maison d'arrêt, pouvant évoquer une mission de surveillance ou un repérage. Cependant, plusieurs éléments conduisent à remettre en cause cette hypothèse : - Aucune correspondance visuelle connue avec un modèle de drone civil. Il convient toutefois de noter qu'un utilisateur peut modifier son appareil en y ajoutant des éclairages LED personnalisés, comme cela a déjà été observé. Néanmoins, la forme triangulaire nette décrite par le témoin demeure peu commune, même pour un drone modifié. Les mesures prises sur place et les calculs effectués ultérieurement ont permis de montrer que seuls des modèles de drones de grandes dimensions (égales ou supérieures à environ 1 m de long) auraient pu être observés à la distance minimale possible, soit environ 28 m, plaçant ainsi le PAN au niveau du toit de la maison du témoin et sa disparition juste au-dessus des sapins bordant la route. Bien que cela soit possible, d'autres incohérences apparaissent et sont liées à ces résultats : • L'apparence des drones de grande taille ne correspond pas à celle décrite par le témoin. Ces appareils, généralement des multicoptères à 4, 6 ou 8 moteurs, présentent une configuration visuelle sans rapport avec la forme triangulaire observée, sauf exception d'un modèle « customisé » tel qu'évoqué plus haut. • Les drones dits « de loisir » sont habituellement de petite taille, leur encombrement tendant à diminuer au fil des années. Les modèles de plus d'un mètre sont plutôt destinés à un usage professionnel ou militaire. • Plus un drone est grand et proche, plus il émet de bruit. À une distance de quelques dizaines de mètres, un tel engin aurait dû être audible par le témoin, même en présence d'un léger bruit de fond (trafic routier). Le vent ne constitue pas un facteur explicatif pertinent : il était défavorable en première partie d'observation, puis favorable en seconde. - Aspects réglementaires : un vol de drone civil dans ces conditions constituerait une infraction (vol nocturne et survol d'une zone interdite). Bien que certains opérateurs puissent enfreindre ces règles - par exemple pour effectuer un repérage nocturne au-dessus de la maison d'arrêt de Douai -, cette possibilité reste à ce jour non étayée. L'utilisation d'un drone par une autorité publique (administration pénitentiaire, forces armées) ne peut être totalement exclue. Dans ce cas, l'appareil serait toutefois identifié, autorisé et équipé de dispositifs lumineux réglementaires pour des vols de nuit dans le cadre d'une mission de surveillance. Par ailleurs, plusieurs sociétés exploitant des drones dans un large périmètre autour du lieu d'observation ont été contactées. Une seule a répondu, indiquant ne pas avoir connaissance d'une telle opération ni de drone correspondant à la description. Les drones illégalement utilisés à proximité des établissements pénitentiaires, y compris celui de Douai, sont en général de petits quadricoptères de loisir, sans rapport avec le PAN observé. Enfin, un instructeur spécialisé en drones de la Marine nationale et de l'Aéronavale a été consulté concernant les marquages lumineux employés sur les drones militaires. Selon lui, aucune configuration lumineuse connue ne correspond à celle rapportée. Il précise également que les drones militaires, notamment ceux engagés dans des exercices, sont conçus pour maximiser leur discrétion sonore et visuelle, ce qui réduit la plausibilité de l'hypothèse d'un drone au vu de la luminosité observée. Au regard de l'exploitation du témoignage et de la confrontation de l'observation à des hypothèses de phénomènes connus Le GEIPAN classe le cas en « D » : phénomène non identifié après enquête.
Fiche
03/06/2020 D Orne
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
26/11/2025
Observations nocturnes du passage silencieux rectiligne d'un PAN constitué principalement par deux lumières bleutées : phénomène non identifié après enquête.
Les trois témoins se trouvent dans le jardin d'une maison de famille située en pleine campagne sur la commune d'Aunay-les-Bois (61) le 03 juin 2020 , lorsqu'ils observent entre 00h et 01h le passage silencieux d'un PAN, pendant une durée estimée, selon les témoins, de 5 à 10s. Le PAN est décrit comme constitué principalement de deux sources lumineuses bleutées, de luminosité comparable, entourées d'un halo ou de plusieurs points lumineux secondaires similaires. L'ensemble se déplace selon une trajectoire horizontale, à vitesse constante, et à faible élévation au-dessus de l'horizon (estimée à 15°). Le champ visuel des témoins est partiellement contraint par des haies latérales, mais ceux-ci observent le PAN se rapprocher depuis le sud-sud-est, puis disparaître temporairement derrière une rangée de peupliers avant de sortir définitivement de leur champ de vision en direction de l'est. Ce cas présente une consistance jugée bonne : plusieurs témoins ont rempli un questionnaire technique, réalisé des croquis détaillés et ont participé à des entretiens cognitifs. Il est toutefois relevé que certaines réponses aux questionnaires GEIPAN semblent avoir été fournies après concertation entre témoins, comme indiqué dans le compte rendu d'enquête. Le caractère étrange de l'observation subsiste après l'enquête, dans le sens où le phénomène ne correspond que peu aux caractéristiques des hypothèses explorées. Les analyses supplémentaires (entretiens cognitifs, déplacement sur le terrain, analyse IPACO*) n'ayant pas permis d'orienter l'enquête vers l'une ou l'autre de ces hypothèses, ni de réduire l'étrangeté : - hypothèse d'une entrée atmosphérique : bien que la description puisse évoquer une entrée atmosphérique, en particulier d'un corps fractionné (couleur bleutée possible, forme allongée également possible et trajectoire horizontale rectiligne cohérente avec l'hypothèse), aucune base de données d'observateurs ou de caméras automatisées n'a recensé un tel évènement, qui aurait selon nous dû être répertoriée au vu des dimensions importantes en jeu. - hypothèse d'objets portés par le vent (ballons lumineux). L'orientation du vent est peu compatible, voire incompatible, avec la direction de déplacement du PAN. Cette hypothèse suppose en effet que les ballons évoluent à une altitude suffisante pour s'aligner approximativement sur le vent dominant ; or, à cette altitude, la vitesse mesurée des vents est nettement inférieure à la vitesse de déplacement estimée du PAN, ce qui invalide cette piste. -hypothèse d'un ou de plusieurs drone(s). La vitesse calculée est compatible pour un ou plusieurs drones situés à quelques centaines de mètres des témoins, tout au plus. Les drones civils ou militaires peuvent embarquer des lumières de diverses couleurs. Cependant, le vol de drone civil est strictement interdit de nuit. De plus, un expert de la Marine Nationale, instructeur drones, a été sollicité au sujet des lumières utilisées par les drones militaires ; il indique que les lumières bleues peuvent être utilisées mais qu'elles sont clignotantes. Enfin, selon les données angulaires fournies par les témoins, il est impossible qu'il s'agisse d'un drone unique, puisque le PAN a été vu passant derrière une rangée d'arbres située à 200 m de distance ce qui aboutirait à une dimension supérieure à 9 m. L'utilisation de plusieurs drones identiques est toujours possible, mais a été jugée peu vraisemblable. En l'absence de données supplémentaires, aucune hypothèse n'est satisfaisante pour ce cas d'observation qui présente une bonne consistance et conserve son étrangeté élevée après enquête. Le GEIPAN classe le cas en « D » : phénomène non identifié après enquête. CONSISTANCE :Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. IPACO : Logiciel d'analyse et de traitement d'images du GEIPAN (IPACO.fr).
Fiche
13/01/2020 D1 Finistère
D1 Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
01/07/2020
Observation par mauvais temps de trois rectangles rouge vif lumineux en déplacement dans le ciel : phénomène inexpliqué (cas classé D1).
Le témoin roule tôt le matin sur une petite route de campagne située sur la presqu’île de Crozon. Le temps est mauvais avec de fortes rafales de vent, un plafond nuageux bas et de la pluie. Le témoin observe, partiellement masqués par la cime d’un bosquet de pins situés sur sa gauche, deux rectangles rouges horizontaux, identiques. Après avoir ralenti, il remarque un troisième rectangle rouge identique qui apparaît à gauche des deux autres, avec le même espacement. L’ensemble, qui paraît de dimensions importantes au témoin, se trouve relativement haut dans le ciel et se déplace, en conservant la même apparence, le long de la route, toujours sur la gauche du témoin, et en direction d’un croisement de routes situé un peu plus loin. Puis les trois PAN s’immobilisent au niveau du croisement, face au témoin qui s’arrête à son tour peu avant ce croisement afin de les observer. Se trouvant plus proches, le témoin estime qu’ils occupent les 2/3 de la longueur de son pare-brise, un peu décalés sur sa gauche. Il doit se pencher en avant sur son siège pour les observer en intégralité. Il les décrit comme ressemblant à des feux arrière de camions, rouge vif et lumineux, bien délimités et constitués de petites billes mouvantes à l’intérieur. Ces PAN, malgré les rafales de vent secouant le véhicule du témoin, restent immobiles. Après quelques secondes d’observation, les trois PAN partent vers le sud, face au témoin, en conservant leur apparence et leur disposition tout en diminuant visuellement de taille. Ce départ s’effectue d’abord à une vitesse modérée, par ricochets en baissant de hauteur apparente jusqu’au niveau de l’horizon avant d’accélérer et de disparaître quasi instantanément vers le ciel, sans toutefois interagir avec les nuages. Concernant ce cas d’observation, la consistance est bonne, avec un témoignage très cohérent et bien détaillé. Le phénomène observé a étrangeté élevée. Les éléments recueillis lors de l’enquête distante et sur le terrain ont permis d’envisager plusieurs hypothèses explicatives pour cette observation. Approfondie en comité des experts GEIPAN, l’enquête a permis d’envisager plusieurs hypothèses : - Drone(s) - Hélicoptère(s) - Lumière d’un phare/sémaphore - Lumière de balisage d’éoliennes - Laser ou projecteur de discothèque - Reflet sur le pare-brise d’une lumière interne à l’habitable - Avion - Plaques réfléchissantes ou feux de position ou feux de gabarit d’un camion L’enquête a approfondi les 3 premières hypothèses drone(s), hélicoptère(s) et lumière d’un phare. Les autres hypothèses ont été éliminées en le justifiant. La BAN de Lanvéoc-Poulmic, située à proximité, a été consultée au sujet d’une possible observation aéronautique et nous a indiqué qu’aucun de ses appareils ne se trouvait en manœuvre à ce moment. D’autre part, même si la forme et la couleur des PAN peuvent laisser penser à une forme de signalétique lumineuse (marquage) pour lequel nous n’avons d’ailleurs pas pu trouver d’exemples, tous les autres paramètres sont peu ou pas du tout compatibles avec l’hypothèse drones ou hélicoptères. En effet, la taille angulaire importante des PAN ne permet d’envisager qu’une position relativement proche du témoin qui, surtout pour des hélicoptères, n’aurait pas manqué de percevoir le son émis par leurs moteurs, avec un vent porteur, même dans les conditions défavorables d’observation (dans une voiture moteur allumé, vitres fermées et par temps de pluie et de vent). Il semble par ailleurs difficile d’imaginer que trois de ces engins puissent avoir été observés de manière permanente en conservant les distances respectives les séparant. L’hypothèse de l’observation de trois drones est un peu plus consistante, en ce sens qu’elle permet de les placer un peu plus près du témoin tout en ayant un bruit émis nettement inférieur. Elle implique toutefois que ces drones soient de grande taille pour une distance au témoin restant faible. Par ailleurs, un instructeur drones de la Marine Nationale a été sollicité et nous indique que l’apparence des PAN ne peut être assimilée à une quelconque signalétique lumineuse utilisée par un drone militaire. Enfin, la BAN de Lanvéoc-Poulmic nous a confirmé ne pas avoir effectué d’exercice avec leurs drones le soir de l’observation. Il pourrait s’agir toutefois de drones issus d’une autre base ou utilisés par un particulier ce qui, dans les conditions d’observation, reste néanmoins peu plausible. En ce qui concerne l’hypothèse sémaphore/phare, elle est très peu vraisemblable. Un sémaphore n’a pas vocation à émettre de signaux lumineux et il n’y a pas dans la zone de phare assez puissant susceptible de produire des lumières rectangulaires rouges fixes, permanentes pendant deux minutes, en direction de l’axe d’observation des PAN et se déplaçant avec des « ricochets ». Par ailleurs, un faisceau, par temps de pluie, aurait dû être visible sous les rectangles, ce qui n’a pas été le cas. D’autre part, l’éclairage du phare est plutôt diffus et ne permet en aucun cas de créer trois formes rectangulaires rouges bien délimitées sur la base des nuages. Enfin, le témoin, habitué des lieux, n’aurait pas manqué de reconnaître les lumières d’un phare, y compris dans les conditions météorologiques de l’observation, habituelles pour la région, lumières qu’il aurait également déjà dû observer auparavant dans des conditions météorologiques similaires. Le GEIPAN reste prudent en raison du questionnaire technique rédigé et envoyé 5 mois après l’observation ainsi que l’enquête de terrain et la reconstitution réalisée un an plus tard. D’expérience GEIPAN ces délais peuvent perturber voire modifier les éléments du témoignage. Une reconstitution visuelle de l’observation grâce à un outil de simulation vidéo a été réalisée. Elle sera publiée associée à ce rapport d’enquête. En conclusion, cette enquête a été très riche de contenu et d’hypothèses étudiées. Le GEIPAN a déroulé sa méthodologie d’enquête la plus complète avec dans un premier temps une enquête à distance puis une enquête sur le terrain puis l’analyse du comité des experts GEIPAN. Plusieurs hypothèses ont été étudiées. Le GEIPAN considère qu’aucune ne donne satisfaction en regard du témoignage. Par conséquent, nous publions l’ensemble des éléments portés à notre connaissance par le témoin ainsi que l’ensemble de notre enquête et cette observation est classée « D », phénomène inexpliqué.
Fiche
26/11/2019 D1 Haute-Saône
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
24/02/2025
Observations par deux automobilistes d'une lumière blanche puis d'une forme triangulaire noire en déplacement dans le ciel : observation d'un phénomène non identifié.
Le 26 novembre 2019, un couple circule dans des véhicules distincts depuis Vesoul (70) en direction de leur domicile à Villers-lès-Luxeuil (70). Le mari (T1), qui suit son épouse (T2), observe un premier phénomène lumineux peu après 17 h, aux abords du village de Saulx-de-Vesoul (70). Il s'agit d'une lumière blanche semblant évoluer sous la couche nuageuse. Après environ 15 secondes, cette lumière s'élève à la verticale et disparaît dans les nuages, à une distance estimée entre 10 et 12 km du village. Moins de 10 secondes plus tard, elle réapparaît au-dessus de la zone. T1 tente alors d'alerter T2 en effectuant des appels de phares et en l'appelant sur son téléphone, mais celle-ci ne perçoit pas le phénomène. Plus tard, à leur arrivée à Villers-lès-Luxeuil (70), les deux témoins observent successivement (T2 en premier, puis T1) une large structure triangulaire noire, quasi-stationnaire au-dessus du village. L'objet présente une forte lumière blanche à l'avant ainsi qu'une lumière rouge fixe. T1 immobilise son véhicule, coupe la radio et ouvre les fenêtres afin de mieux percevoir d'éventuels sons. Le PAN évolue alors lentement, glissant dans l'air sans produire de bruit, à une altitude estimée à moins de 100 mètres. L'observation dure environ 20 secondes, jusqu'à ce que, selon T2, l'objet bascule sur lui-même avant de disparaître en direction du Nord-Nord-Ouest. La consistance* du cas est bonne : deux témoins, qui ont fait preuve d'une grande coopération. Toutefois, il est à noter que les témoignages ne peuvent être considérés comme entièrement indépendants. De plus, aucune preuve matérielle, telle que des photos ou des vidéos, n'est disponible pour corroborer les déclarations. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le degré d'étrangeté, perçu par les témoins, provient de la taille du PAN, de sa forme triangulaire sombre et de l'absence totale de bruit. Trois hypothèses ont été examinées (voir le compte rendu d'enquête) : un avion civil de type Robin DR400, un chasseur Mirage 2000-5F et un drone militaire. - L'hypothèse du drone militaire a semblé plausible en raison d'une note (SUP AIP 299/19) mentionnant la présence d'une zone réglementée temporaire (ZRT) liée à un éventuel transit de drones militaires entre le 07/11/2019 et le 06/05/2020, période couvrant la date de l'observation. Toutefois, les altitudes de vol autorisées (de 14 935 m à 16 764 m) ne sont pas compatibles avec une observation à l'oeil nu depuis le sol, en tenant compte de la couverture nuageuse totale (8/8 octa) et de l'altitude inférieure à 3 000 m. Sur cette base, l'hypothèse a été écartée. - L'hypothèse du Robin DR400 est renforcée par la présence de cet avion à basse altitude dans le créneau temporel de l'observation et par la concordance de sa trajectoire. En effet, il a été confirmé que l'avion était en phase d'atterrissage sur la base aérienne BA116. De plus, les lumières blanche et rouge observées peuvent être attribuées au phare d'atterrissage et au feu de position sur l'aile gauche. Cependant, la taille apparente de l'avion (comparée à celle de la pleine Lune) ne correspond pas à l'« impressionnante » et « sombre » taille du PAN décrite par les témoins. T1 précise notamment que « ma main (tendue) n'aurait pas suffi à cacher le triangle… sombre ». En outre, la forme triangulaire sombre ne trouve aucune explication logique, à l'exception d'une possible illusion d'optique. - L'hypothèse d'un Mirage 2000-5F est soutenue par la confirmation d'un exercice militaire au départ de la base BA116, impliquant quatre Mirages, dont l'un suit une trajectoire cohérente avec celle du PAN. Cette hypothèse semble également mieux correspondre à la forme triangulaire observée. Toutefois, elle présente plusieurs incohérences qu'il convient d'examiner plus en détail : - un écart de 10mn par rapport à l'heure établie de l'observation, - une élévation (14°) bien plus faible que celle mentionnée par les témoins (>30°), - une taille non conforme avec la déclaration du témoin, -l'absence de bruit perçu par les témoins et le fait qu'ils ne l'aient pas identifié, malgré leur résidence prolongée dans le village et leur familiarité avec le passage des Mirages. Compte tenu de l'étrangeté persistante du phénomène après enquête, et de la consistance du témoignage, le GEIPAN classe ce cas en catégorie « D1 » : observation d'un phénomène non identifié.
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10/12/2018 D1 Finistère
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
05/06/2020
Observation de nuit des déplacements silencieux d'un phénomène lumineux constitué d'une barre jaune et d'un phare vert fluo - changements de trajectoire : phénomène non identifié (D1).
Le Lundi 10 décembre 2018 entre 07h20 et 07h40 un témoin en voiture dans l'allée de son domicile est intrigué par un phénomène inhabituel à l'ouest au-dessus d'un champ à faible altitude. Le témoin s'arrête et décrit le PAN comme une barre jaune "électrique" avec en son centre un gros phare vert fluo. Depuis la voiture vitre ouverte, le témoin n'entend aucun bruit lors des évolutions du PAN. Ce dernier se déplace d'abord lentement et régulièrement puis se tourne plein Sud vers le témoin et reste stationnaire. Le témoin arrive au bout de l'allée se retourne et voit cette barre partir plein Est et disparaitre lentement dans la brume. L'observation discontinue (déplacement et arrêt du témoin en voiture) a duré 1minute 30. Le témoin indique un problème sur la radio de son véhicule après cette observation. Il indique également dans le questionnaire : « Je justifie l'étrangeté par le déplacement absolument silencieux et régulier ainsi que de l'apparence lumineuse ». Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Plusieurs facteurs combinés (la trajectoire en 3 phases avec un arrêt au milieu, la taille importante perçue par le témoin, la vitesse de déplacement lente, l’aspect aux contours très nets) s’opposent de manière isolée ou combinée aux différentes hypothèses envisagées (voir le compte rendu d'enquête) : un drone (taille, aspect), des reflets de projecteurs lumineux d’engins agricoles ou de projecteurs lasers de type sky-tracers sur la couche nuageuse (vitesse, aspect), un objet porté par le vent type lanternes thaïlandaises (trajectoire, aspect). - l’observation s’est faite de nuit (tôt le matin) et la règlementation française ne permet pas les vols nocturnes de drones. Dans l’hypothèse d’un propriétaire contrevenant utilisant tout de même son engin, l’aspect du PAN apparait comme inhabituel et contribue à l’étrangeté perçue par le témoin, s’ajoutant aux changements de trajectoire observés. - l’enquête a montré qu’aucun engin agricole (hypothèse projection lumineuse) n’était présent sur les parcelles ou le PAN a été observé. - enfin, pour la dernière hypothèse, la trajectoire en 3 phases avec un arrêt face au témoin et un changement de trajectoire ensuite est un argument fort qui s’oppose à l’hypothèse d’un objet porté par le vent. Au final, l’hypothèse du drone est la plus forte mais sa probabilité est évaluée bien inférieure à 50 % elle ne peut donc être retenue. Ces hypothèses ne permettent pas d’expliquer l’étrangeté de l’observation perçue par le témoin. Il s’agit d’un témoignage unique mais il est tout à fait possible (milieu rural, faible densité de population, horaire matinal) que le phénomène n’ait pas été vu par d’autres personnes. Le témoin est précis, la consistance (niveau d’information) du témoignage est bonne malgré le manque de photos ou vidéo du phénomène lui-même. Mais l’observation a été reprécisée par des photos de situations et des reconstitutions (analyse des dimensions, distances, trajectoires du PAN) lors d’une enquête terrain soutenue par un entretien cognitif du témoin (très coopératif). Ainsi l’étrangeté de l’observation reste grande, la consistance du témoigne est bonne. L’analyse n’a pas permis d’identifier d’hypothèse compatible probable à plus de 50%. Ceci indique selon la méthodologie GEIPAN le caractère inexpliqué de l’observation après enquête pour ce phénomène étrange de consistance moyenne ou forte. En conséquence, ce cas est classé par le GEIPAN « D1 » phénomène non identifié.
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08/07/2018 D1 Haute-Garonne
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
07/08/2024
Observation de points lumineux en déplacement silencieux dans le ciel nocturne ; observation de formes géométriques sombres : observation d’un phénomène de nature et d’origine inexpliquées.
Le 8 juillet 2018, à 23h30, à Sainte-Foy-de-Pérollière (31), un témoin contacte le GEIPAN par téléphone, quelques minutes après l'observation très brève d'un PAN. Le témoin n’a pu prendre ni photo,ni vidéo du phénomène. Un autre témoin présent ce soir-là, n’a pas vu le phénomène, car comme l'indique le seul témoignage recueilli, tout s’est passé très vite. Deux mois après l'observation, le témoin a complété un questionnaire technique fournissant une description détaillée de son observation des points lumineux en mouvement dans le ciel nocturne. Le témoin rapporte des variations dans la trajectoire des points lumineux et de l'objet sombre, des déplacements à une « vitesse fulgurante », des modifications de la forme géométrique des points, ainsi que des fluctuations d'intensité lumineuse jusqu'à la disparition du phénomène. L’ensemble de l’observation n’a duré qu’une vingtaine de secondes. Elle se décline en 5 phases : La première phase démarre 1mn environ après le passage d'une étoile filante, et dure environ 4 à 5 secondes. 5 à 6 points fortement lumineux apparaissent et descendent sur une faible distance avec un effet de "cascade", puis leur luminosité s'atténue. La deuxième phase, durant également environ 5 secondes, se caractérise par l'apparition de quatre points lumineux disposés en formation alignée, dans la continuité de l'effet en cascade observé précédemment. Cette formation se déplace lentement vers le bas, se rapprochant progressivement jusqu'à révéler une forme sombre, rectangulaire, sur laquelle les quatre points lumineux sont géométriquement alignés. En fin de phase, le témoin distingue des nuances de couleur orange foncé. Une troisième phase intervient avec un déplacement qui passe de vertical à horizontal, toujours à une vitesse qui semble réduite puis la forme rectangulaire se transforme progressivement en une forme triangulaire. Enfin, la forme prend de la vitesse. La phase 4 est perçue par le témoin comme la plus étrange. La forme prend une accélération fulgurante, sans bruit ni trainée. Le témoin la suit des yeux pendant environ 1 à 2 secondes. Lors de la dernière phase, la forme est redevenue rectangulaire (comme en phase 2) avec une vitesse lente et s'est estompée dans la nuit jusqu'à disparaitre. Un seul témoignage très détaillé a été recueilli pour ce PAN. Sa consistance* est jugée bonne malgré le manque de photo ou de vidéo du PAN. L'enquête de terrain a permis de procéder à une reconstitution, et l'entretien cognitif avec le témoin a renforcé la compréhension du phénomène par l'enquêteur. Bien que cet entretien soit intervenu après un certain délai par rapport à l'observation, il confirme également la cohérence du témoignage. (Note : selon les critères du GEIPAN, la solidité du témoignage est évaluée en fonction de la quantité et de la fiabilité des informations recueillies.). Nous disposons de beaucoup d’éléments dans ce témoignage avec une quantité d’informations très précises en ce qui concerne la phase clef (phase 4 décrite par le témoin). Sa durée est très courte : estimée de 1 à 2 secondes par le témoin. L’observation est très chaotique et discontinue : le témoin « bondit », « il fallait aussi que je dépasse un grand arbre, « un laurier sauce », pour continuer à le suivre en visuel, ce que j’ai réussi à faire », « j’ai dû perdre 1 seconde de visuel ». Ce dernier point n’a toutefois pas pu être éclairci de manière certaine, et c’est sans doute le seul élément du témoignage pour lequel nous avons relevé une contradiction (le témoin indiquant par ailleurs n’avoir à aucun moment perdu le PAN de vue). L’étrangeté ressentie par le témoin est très forte. Les principaux éléments d’étrangeté sont : - L’absence de bruit - La perception d’une accélération fulgurante du PAN en phase 4 - La perception de points lumineux pouvant constituer des formes géométriques sombres (alternativement rectangulaire et triangulaire). Après enquête l’étrangeté de l’observation demeure importante, la consistance du témoignage n’est pas remise en cause. Cette enquête a été longue et très riche de contenu et d’hypothèses étudiées (voir le compte rendu d'enquête). Le GEIPAN a déroulé sa méthodologie d’enquête la plus complète (à distance et de terrain) avec consultation du comité des experts GEIPAN à deux reprises. Sept hypothèses ont été étudiées : 1. Passage d’un train de satellites 2. Fragmentation lors d’une rentrée atmosphérique 3. Feux d’artifice 4. Avion 5. Vol en formation de plusieurs avions / vol en escadrille 6. Phénomène de persistance rétinienne suite à une éventuelle observation des fortes lumières éclairant la façade de la maison, avant l’observation 7. Ballet de drones. L’hypothèse du passage d’avions civils ou militaires volant en escadrille avec les phares allumés est la plus cohérente avec les éléments témoignés. Cependant le GEIPAN estime que deux éléments l’invalident : 1- La distance angulaire parcourue : entre environ 90° et 110° en 4 secondes, ce qui implique une vitesse très importante et donc une certaine proximité, mais aucun bruit n’est perçu, malgré un vent porteur 2- Les traces radars ne montrent pas autant d’avions et leur répartition spatiale (altitude et direction) n’est pas conforme aux indications du témoin. De plus, de l’avis de l’expert aéronautique du GEIPAN, un vol en escadrille de nuit est jugé improbable et contribue à invalider l’hypothèse de vol en formation de plusieurs avions. Concernant les restitutions radar, le GEIPAN regrette de n’avoir pas récupéré à temps la restitution radar du trafic aérien issue du Centre National de Opérations Aériennes (CNOA) pour cette enquête. Une demande de restitution a été relancée mais trop tardivement par rapport au délai de sauvegarde des données par le CNOA. Nous avons toutefois pu récupérer auprès du centre de contrôle aérien de Blagnac les données radar autour de Toulouse, mais dans une fourchette temporelle possiblement un peu trop tardive par rapport à l’observation. En s’appuyant sur l’enquête et sur l’expertise du comité des experts, le GEIPAN classe cette observation en « D » : observation d’un phénomène de nature et d’origine inexpliquées.
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23/10/2015 D1 Lot-et-Garonne
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
28/07/2017
Observation d'une tâche noire dans un brouillard noir immobile dans le ciel dégagé : phénomène inexpliqué d’étrangeté moyenne (D1).
Le 23 octobre 2015 en fin d'après midi, un témoin se rend à l’aérodrome de Fumel (commune de Montayral (47)) en voiture pour « prendre l’air avec son chien ». Il longe les hangars, et gare son véhicule sur un petit espace près des balises de géomètre. Il ouvre la portière, fait sortir son chien et quand il se retourne, il aperçoit « une tâche noire dans un brouillard noir » dans le ciel. Le PAN lui apparaît avec une "sorte d'anse" en forme d'arc de cercle en bas à gauche et « haut et loin » : il reste parfaitement immobile, et ne produit aucun bruit. Le ciel est bleu, il n’y a pas de brume. Le témoin n’a pas de jumelles, ni d’appareil photo pour observer le PAN. A un moment il détourne les yeux du phénomènes quelques secondes, puis tente de revoir le PAN mais en vain, il a disparu. Étonné par cette observation, le témoin pense qu’il sera évoqué dans la presse le lendemain par d’autres témoins, ce qui ne sera vraisemblablement pas le cas. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Trois facteurs (l’immobilité sur 20mn, la disparition soudaine, l’aspect de forme lointaine ronde avec protubérance) s’opposent de manière isolée ou combinée aux différentes hypothèses envisagées : astre (aspect et disparition), avion (immobilité), hélicoptère (aspect, bruit, et non détection par le radar), problème ophtalmique du témoin (immobilité). La recherche se focalise sur un ballon, qui ne peut être de baudruche (trop petit), ni solaire (cause de disparition ?, peu de réalisme à cet endroit), puis sur une hypothèse de montgolfière. L’hypothèse est réaliste dans ce lieu et en fin d’après-midi ensoleillé. La taille (10 à 20 m) confère la distance minimale (quelques km) pour une perception de lointain et de flou autour du phénomène. Néanmoins cette hypothèse rencontre deux difficultés : - la description de protubérance difficilement explicable par la nacelle (protubérance non orientée vers le bas). Mais cet élément n’est pas celui le plus nettement détecté par le témoin (seulement au bout de 10 minutes avec un effort important de concentration et focalisation), - et surtout la disparition rapide. Le témoin a détourné son regard puis n’a pas plus retrouvé le phénomène. Il est difficile d’apprécier la durée de non-observation, et la compatibilité avec une descente de la montgolfière sur cette durée. Cela serait compatible à condition de prendre plusieurs inconnues (taille montgolfière) ou marges d’erreurs (données angulaires témoin sur la taille et l’élévation du PAN) dans le sens favorable, en plus bien sûr de la conjonction temporelle (avec le détournement de regard). Au total l’hypothèse de la montgolfière est la plus forte mais sa probabilité est bien inférieure à 50% et ne peut donc être retenue. Les différents pilotes de montgolfières du département, contactés pour cette enquête, n’ont pas répondu aux requêtes, ce qui en soit ne constitue pas un argument en défaveur de l’hypothèse. Il s’agit d’un témoignage unique, et sans photographie. Il est tout à fait possible (milieu rural) que le phénomène n’ait pas été vu par d’autres personnes. Le témoin est précis et crédible, la consistance (niveau d’information et de crédibilité) du témoignage est juste suffisante (compte tenu du niveau d’étrangeté) pour valider le caractère non expliqué de l’observation (voir le compte rendu d'enquête). En conséquence, le GEIPAN classe le cas en D1 : Phénomène inexpliqué d’étrangeté moyenne. Nota : ce cas été soumis au collège d’experts du GEIPAN.
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12/01/2015 D1 Var
D1 Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
28/07/2017
Observation à courte distance du déplacement silencieux d'une masse ovale gris anthracite avec des lumières : cas classé D1 : phénomène inexpliqué d’étrangeté moyenne.
Le Lundi 12 janvier 2015 à 07h du matin, un témoin est intrigué par une lumière diffuse qu'il voit à travers une porte vitrée de son domicile. Sortant sur sa terrasse il se retrouve à quelques mètres d'un PAN venant sans bruit dans sa direction. Une lumière blanche non aveuglante est disposée à l'avant de ce dernier. Le PAN circule à allure lente entre les mobile-homes rapprochés. Le témoin contourne son logement et se retrouve face au flanc droit du PAN sur lequel un "logo" jaune et rouge est visible. Le témoin "perd la notion du temps" alors que le PAN continue sa trajectoire vers le NNE, s'incline puis prend de la vitesse et de l'altitude avant de disparaître au-dessus des arbres. Le témoin constate alors la forme ovale du PAN. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. L’observation est étrange car il s’agit d’un phénomène ayant une apparence assez peu banale à une heure très matinale de la nuit et dans un lieu très isolé (voir le compte rendu d'enquête). Les caractéristiques du PAN en termes de vitesse, de taille, de forme, ne présentent pas d’aspects « hors du commun », il pourrait de ce point de vue-là s’agir d’un ballon gonflable publicitaire. Mais la trajectoire, pour le moins chanceuse car frôlant des obstacles est étonnante. Il aurait fallu qu’il échappe à son propriétaire, et surtout que ferait-il là loin de tout enjeu publicitaire ? Il n’est pas possible de valider une telle hypothèse. La consistance du témoignage est bonne, bien que ne relevant que d’un seul témoin. Cette unicité du témoignage et l’absence de photo placent le niveau de consistance au juste minimum pour valider le caractère étrange et inexpliqué de l’observation. Le cas a été soumis au collège d’experts du GEIPAN. Le GEIPAN classe ce cas en D1: phénomène inexpliqué d’étrangeté moyenne.
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28/08/2014 D1 Corse-du-Sud
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
16/12/2014
Longue observation par un témoin du déplacement silencieux d'une masse circulaire sombre avec de la lumière en son centre, précédée et suivie de plusieurs rangées de groupes de masses sombres plus petites : phénomène non identifié.
Le 28 août 2014 à 05h du matin, un témoin observe durant 10 minutes entre deux bosquets le déplacement silencieux d'une masse circulaire sombre avec de la lumière en son centre et précédée et suivie de plusieurs rangées de groupes de masses sombres plus petites. A l’issue de l’enquête, il s’avère que cette observation ne correspond pas aux méprises les plus fréquentes (avions, satellites, nuages, animations lumineuses) bien que certains aspects du témoignage puissent y faire penser. Le cas s’avère d’une étrangeté certaine, mais les déplacements constatés n’ont pas de caractère intentionnel. La consistance du témoignage est bonne, le témoin a déposé son témoignage en gendarmerie et une enquête de terrain a confirmé son témoignage (voir le compte rendu d'enquête). Le GEIPAN classe ce cas en catégorie D1, inexpliqué, de bonne consistance, et d’étrangeté moyenne à élevée.
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01/06/2014 D1 Ille-et-Vilaine
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
16/12/2014
Observations dans le ciel nocturne d'une masse sombre, munie de deux lumières de petite taille. Déplacement soudain à une vitesse vertigineuse et disparition : cas inexpliqué d'un phénomène non identifié étrange.
Les témoins, en voiture de service, observent rapidement dans le ciel une masse sombre, munie de deux lumières de petite taille, éclairant faiblement. La masse se déplace soudain à une vitesse vertigineuse et disparaît. Une enquête de terrain a confirmé les rapports d'observation des témoins, et plusieurs hypothèses ont été envisagées (voir le compte rendu d'enquête), mais aucune ne correspond bien aux observations. En conclusion, il s'agit d'un phénomène non identifié (PAN), observé par deux témoins de grande fiabilité, dans des conditions d'observation idéales et qui semble résister à toutes hypothèses, notamment à l'hypothèse explicative du passage d’un météore (bolide). Toutefois, l'incertitude sur la trajectoire d'apparition du PAN, son caractère de grande brièveté, l'interdépendance des deux témoins qui ont aussitôt échangé sur leur observation interdisent un classement en D2, en l’absence de photographie ou vidéo. Le GEIPAN classe ce cas D1 comme cas inexpliqué, de consistance élevée du fait des deux témoignages de grande qualité, et d’étrangeté moyenne (la matérialité de l’objet est possible mais pas certaine).
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24/04/2014 D1 Oise
D1 Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
18/10/2019
Observations des évolutions silencieuses d'un PAN lumineux orangé : phénomène inexpliqué d’étrangeté moyenne.
Le soir du 24 avril 2014, un couple de retraités regarde la télévision dans leur véranda. A 22h26, Monsieur (T1) a son regard attiré par une source de lumière orangée qui apparaît au travers d’un des puits de lumière de la véranda. Il décrit une boule de couleur orange incandescente avec un pourtour de flammèches oranges sans traînée. La lumière est en déplacement dans le ciel couvert et vient de l’Est. Ce témoin pense à un avion en feu allant s’écraser : il demande à sa femme (T2) de prendre une photo du phénomène dans l’éventualité d’une enquête de l’aviation civile. Le T1 est interpellé par l’absence de bruit et par l’étrangeté du vol. Il remarque une forme triangulaire avant que le PAN ne disparaisse derrière un rideau d’arbres à la limite de la couverture nuageuse. Sa femme aura eu le temps de prendre plusieurs photographies avec un téléphone mobile. Un seul questionnaire est rempli. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Aucune explication rationnelle ne semble pouvoir s’imposer (voir le compte rendu d'enquête). - l’hypothèse d’un drone reste la moins mauvaise, mais repose en grande partie sur le fait qu’en la matière, le champ des possibles est plus vaste que le champ du véritablement connu. Si toutes les formes et éclairages sont possibles, on ne les rencontre pas pour autant dans la réalité ; surtout en 2014. Il est par ailleurs peu réaliste et dangereux de voler de nuit en zone urbaine (au-delà du simple fait que c’est interdit) ; - les autres hypothèses évoquées sont encore plus fragiles. La consistance des témoignages s’avère bonne : - le témoin T1 a eu un temps conséquent pour observer alors même que l’observation est une de ses qualités premières de par son excellente acuité visuelle et sa pratique professionnelle spécifique ; - le témoignage de T2 est malheureusement moins riche du fait de la dispersion provoquée par ses tentatives visant à réaliser un cliché du PAN. La seule image exploitable ne permet pas de véritablement confirmer la présence du PAN, quand bien même la lueur ne trouve pas d’explication à partir des éléments ambiants. Les éléments de confusion introduits par T2 résultent probablement de difficultés inattendues dans la maîtrise du mode de prise de vue (l’activation du flash et la présence de vitres se sont ajoutés à la nécessité d’agir vite dans une relative obscurité). Le témoignage de T2 renforce toutefois celui de T1 : - la structure triangulaire décrite pas T1 n’est pas sans rappeler d’autres témoignages, même si ceux-ci demeurent controversés et qu’un « stéréotype » existe à ce niveau, lequel peut potentiellement influer sur les témoignages. Les deux témoins sont restés mesurés dans leurs réactions ; - une enquête sur place et un entretien cognitif ont été réalisés dans un délai bref. Des éléments collectés sur place ont pu être plus précis et quelques fois différents de ceux issus du questionnaire. L’ensemble n’a relevé aucun élément à l’encontre de la fiabilité des témoignages. Le niveau de consistance permet de valider un caractère à ce stade inexpliqué à cette observation. En conséquence : le GEIPAN classe le cas comme D1 : phénomène inexpliqué d’étrangeté moyenne.
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28/01/2014 D1 Vosges
D1 Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
24/02/2016
Observation du déplacement d'un phénomène lumineux rouge avec une petite queue bleue à proximité du témoin : phénomène non identifié étrange.
Le 28 janvier 2014 aux alentours de 22h15 un témoin à l'extérieur observe durant 2 à 3 minutes le déplacement d'un PAN lumineux en forme de halo puis de boule très lumineuse rouge avec une petite queue bleue. La trajectoire est complexe (rectiligne, puis arrêt, suivi d'un demi-tour avec légère déviation, de nouveau trajectoire rectiligne en sens contraire et à la même hauteur, déplacement en diagonale vers la gauche pour disparaître presque aussitôt dans le ciel). L'objet est d'abord perçu à 500m puis proche du témoin (env 15m) avant de s'éloigner de nouveau. Un seul témoignage est recueilli. Un enquêteur rencontrera le témoin (voir le compte rendu de l'enquête). Du fait du caractère insolite mais très cohérent des descriptions fournies par le témoin et de la situation spatio-temporelle du phénomène rendant très improbable toute activité humaine susceptible de rendre compte du phénomène décrit, il semble logique d’admettre l’impossibilité actuelle de donner une explication prosaïque argumentée. Seule l’explication par un phénomène de foudre globulaire, certes très mal connu mais dont les multiples facéties semblent s’affirmer au travers des très nombreux témoignages recueillis depuis plus d’un siècle, pourrait éventuellement s’accorder avec le comportement complexe du phénomène. Il y a effectivement quelques similitudes avec certains témoignages liés à la foudre (forme, dimensions, couleur, luminosité, déplacement lent, souple et proche du sol, disparition soudaine) qui peuvent inciter à classer ce cas dans cette catégorie. Mais il n’y a aucun élément factuel permettant de consolider cette hypothèse. Le GEIPAN classe ce cas comme inexpliqué (catégorie D1), car la description est détaillée, l’observation plutôt étrange et faite dans de bonnes conditions.
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29/05/2013 D1 Orne
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
07/10/2013
Observation de la présence puis du déplacement d'un phénomène sombre en forme de galet avec deux lumières rouges à l'avant et à l'arrière et présence d'un bourdonnement aigu : observation inexpliquée, moyennement étrange, de bonne consistance.
Le 29 mai 2013 (et non le 30 mai comme indiqué par le témoin dans son questionnaire) à 23h45, un automobiliste observe à plusieurs dizaines de mètres du sol la présence d'un phénomène noir en forme de galet avec deux lumières rouges à l'avant et à l'arrière. Le phénomène se déplace vers le N-O et disparait derrière une haie. Un bruit de bourdonnement aigu est entendu durant la minute de l'observation. Cette observation est d’un degré d’étrangeté moyenne car elle ne correspond pas aux méprises classiques. La forme en galet signalée par le témoin est inhabituelle dans les signalements de PAN. Le déplacement du phénomène est toutefois assez lent et linéaire. Il n’y a aucune raison de douter de la sincérité du témoin, mais il faut noter qu’il est seul à avoir déclaré l’observation du phénomène, et qu’il n’y a pas de photo ou vidéo : ce qui rend le cas moyennement consistant, d’autant plus que la description faite par le témoin est sommaire (voir le compte rendu d'enquête). D’autres témoignages éventuels permettraient de mieux caractériser le cas, soit en l’expliquant, soit en lui donnant plus de consistance. Cette observation étrange, moyennement consistante est classée D1 comme phénomène inexpliqué.
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08/08/2012 D1 Alpes-de-Haute-Provence
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
21/06/2016
Observation du passage silencieux et rectiligne d'un objet volant en forme de navette de tisserand : phénomène non identifié étrange.
Le 08 août 2012 un témoin allongé sur une terrasse regarde le ciel étoilé lorsqu'il suit durant 5 secondes le déplacement rectiligne d'un objet qu'il ne reconnaît pas. Ce dernier a la forme d'une "navette de tisserand" de couleur brun-vert, aux bords diffus. Au centre de l'objet, une forme ronde rouge sombre est aperçue. L'ensemble semble donc très flou mais reste cependant identifiable sur le fond du ciel qu'elle occulte. Aucun bruit n'est entendu durant le déplacement rectiligne du NE au SO. Cet objet se déplace avec son grand axe orienté perpendiculairement au sens du mouvement. Un seul témoignage est recueilli. Compte tenu des éléments objectifs recueillis durant l'enquête (voir le compte rendu d'enquête), à savoir : - Forme et apparence du PAN. - Vitesse et trajectoire non conformes à un objet passif poussé par le vent présent au jour et à l’heure de l’observation. - Vitesse et/ou altitude et/ou taille estimées non conformes à celles un engin manufacturé motorisé (pas de bruit perçu), nous pouvons conclure que le PAN observé par le témoin ne ressemble à aucun objet ou phénomène connu. Ce cas est à classer en « D1 » comme observation d’un phénomène non identifié. Ce témoignage est d’une bonne consistance : précis et comportant de nombreux détails, mais observé de loin, par un témoin unique, et sans photo. L’observation est étrange car il s’agit d’un PAN ayant une apparence peu commune difficilement comparable à quoi que ce soit de connu.
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26/07/2012 D1 Isère
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
21/03/2014
Observation du passage rapide et silencieux sur une trajectoire rectiligne d'une boule vaporeuse avec trainée : phénomène inexpliqué.
Le 26 juillet 2012 à 22h20 un témoin sur son balcon est intrigué par le passage rapide et silencieux d'une boule peu lumineuse et vaporeuse dans le ciel dégagé. Lors du déplacement S-N de l'objet, le témoin constate des points lumineux en-dessous de l'objet ainsi que plusieurs petits jets de trainée à l'arrière. L'observation a duré 6 secondes avant que l'objet ne soit caché par par le toit de la maison. Aucun autre témoignage n'a été rapporté. Nous sommes en présence d’un cas de phénomène se déplaçant en ligne droite, donc d’une étrangeté a priori moyenne, mais l’aspect tout à fait inhabituel du phénomène le rend plus étrange. On constate un relativement grand nombre d’hypothèses à considérer, car le phénomène se rapproche de diverses causes (voir compte rendu d'enquête), mais aucune ne convient bien. La consistance du cas est bonne, avec un témoignage de grande qualité, très précis, bien documenté, rédigé par le témoin aussitôt la fin de l’observation. Mais ceci reste un témoignage unique, sans photo ni vidéo. Le GEIPAN, n’ayant pu confirmer aucune des hypothèses envisagées, classe ce cas en « D1 » comme phénomène inexpliqué.
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29/06/2012 D1 Val-d'Oise
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
05/09/2014
Témoignage unique d'une observation d'un objet lumineux blanc gigantesque flottant au-dessus d'un champ. Inclinaison et départ rapide et silencieux vers les nuages : phénomène non identifié.
Le 29 juin 2012 vers 6h06 (précision sur l'heure voir le compte-rendu d'enquête) un promeneur, alerté par son chien, est intrigué par la présence d’un objet lumineux blanc, stationnaire à basse altitude au-dessus d'un champ en lisière de forêt. L'observation qui dure moins de vingt secondes, permet cependant au témoin de déclarer que l'objet avait de grandes dimensions, une forme plate en-dessous et concave au-dessus. Alors qu'il se met à pleuvoir, l'objet s'élève un peu, s'incline et part à grande vitesse en direction du ciel nuageux. Aucun bruit particulier, aucune fumée ne sont constatés durant l'observation par le témoin apeuré. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phénomène. Ce cas présente la particularité d’être extrêmement semblable et synchrone avec un phénomène naturel bien classique : l’observation du soleil au levant entre deux couches nuageuses. Mais plusieurs éléments importants ne conviennent pas : - Principalement la direction d’observation : 54° d’écart par rapport au soleil, cet écart est impossible à affecter à une incertitude. - L’inclinaison du phénomène avant sa disparition : ce deuxième élément pourrait s’expliquer par une illusion de la perception due à l’intensité lumineuse du phénomène, ou bien par analogie à des observations de PAN médiatisées. - La taille apparente du phénomène : presque 10 fois plus grande que l’image du soleil : la surestimation du diamètre apparent de la Lune ou du Soleil à son lever est très fréquente, mais rarement dans ces proportions. Les enquêteurs du GEIPAN sont allés sur place une première fois pour vérifier le lieu et les directions d’observation indiquées par le témoin et ont exclu l’erreur involontaire d’estimation de direction par le témoin. Une deuxième fois pour étudier la possibilité d’une réflexion complexe du soleil permettant de l’observer dans une autre direction. Ils n’ont pas pu mettre en évidence d’hypothèse satisfaisante ; mais il faut noter aussi que les conditions météorologiques de ce matin-là étaient très particulières, et bien sûr non reproductibles : grosse chaleur et grosse pluie la veille, et forte couverture nuageuse le matin même. Son étrangeté est moyenne, puisque le phénomène est semblable à un phénomène naturel bien classique, mais avec au moins une caractéristique importante non-conforme. Le GEIPAN classe ce cas « D1 » comme inexpliqué et de consistance moyenne.
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17/06/2012 D1 Nord
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
24/02/2016
Observation du vol silencieux en formation de très nombreuses "sphéres transparentes"; trajectoire Sud Nord : phénomène non identifié étrange.
Le 17 juin 2012 à 04h du matin un témoin sur sa terrasse observe durant 15 secondes le passage silencieux de plusieurs (10/15) sphères transparentes qui volent dans le ciel dégagé. L'ensemble s'éloigne rapidement vers le Nord en direction d'une formation nuageuse dans laquelle tout disparait. Un seul témoignage est recueilli. Compte tenu des éléments objectifs définis dans le compte rendu d'enquête, à savoir : - des objets transparents, de forme sphérique, se déplaçant silencieusement à une altitude comprise entre 1460 m et 2000 m. - l'absence de bruit, nous pouvons conclure que les PANs observés par le témoin présentent des caractéristiques, en particulier physiques, qui ne s’apparentent à aucun objet naturel ou manufacturé connu. Ce cas est classé en « D1 » comme observation d’objets de nature inconnue. Ce témoignage est d’une bonne consistance : précis, mais venant d’un témoin unique et sans photo. L’observation est étrange car il s’agit d’objets ayant une apparence peu banale, bien que leur comportement ne présente pas d’aspects hors du commun.
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21/05/2012 D1 Val-de-Marne
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
21/06/2016
Observation d'un objet volant silencieux stationnaire puis en ascension ; changement de forme et de couleur : cas classé en « D1 » comme observation d’un objet de nature inconnue.
Le 21 mai 2012 (la date précise du jour a été validée lors de l'enquête) à 22h12, un automobiliste remarque, dans le ciel couvert le passage N-S d'un phénomène lumineux qui l'intrigue. Lors d'un arrêt à un feu rouge il remarque une forme cylindrique "ressemblant à une icône dont la pointe est vers le sol". Sortant de son véhicule il constate que l'objet est stationnaire et qu'une puissante lumière sort de petits hublots. Autour de l'objet une sphère lumineuse de couleur orange est remarquée. L'objet prend ensuite une trajectoire ascendante et change de forme (V inversé) et de couleur (blanche) et disparait dans la couche nuageuse. L'observation a duré 15 secondes au total. Un seul témoignage est recueilli. Compte tenu des éléments objectifs définis dans le compte rendu d'enquête, à savoir : - Objet de forme inhabituelle et muni de « hublots » lumineux. - Arrêt au-dessus de la route face au témoin. - Départ au bout de quelques secondes en changeant de forme. Nous pouvons conclure que le PAN observé par les témoins n’est pas explicable et présente de nombreuses caractéristiques difficilement compatibles avec la seule hypothèse plausible envisagée, celle du ballon festif. Ce cas est à classer en « D1 » comme observation d’un objet de nature inconnue. Ce témoignage est d’une bonne consistance : très précis, mais venant d’un témoin unique et sans photo. On peut s’étonner qu’en pleine ville, personne d’autre n’ait remarqué le phénomène. L’observation est étrange car il s’agit d’un objet dont les caractéristiques physiques et dynamiques sont peu communes et ne se conforment pas de façon stricte à aucun objet volant connu.
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04/04/2012 D1 Manche
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
02/09/2014
Observation des évolutions de deux points lumineux dans le ciel. Le second point évolue autour du premier qui a une trajectoire rectiligne : ce cas d’observation est classé « D1 » comme inexpliqué.
Le mercredi 4 avril 2012 à 20h15, un témoin est intrigué par les évolutions dans le ciel de deux points lumineux jaunes ou blancs qui traversent le ciel de l'Est vers le Nord à une vitesse importante. Le premier point a une trajectoire rectiligne et uniforme mais c’est le second qui captive l’attention du témoin, car il évolue sans cesse autour du premier, décrivant des ellipses, des bifurcations brusques en angle aigu, allant au contact puis reprenant sa position en arrière de façon très rapide. L’observation se termine au bout d’une quinzaine de secondes, alors que les deux points lumineux disparaissent à travers ou derrière un nuage. Après une enquête de terrain qui a permis de préciser les azimuts, et un entretien cognitif qui n'a pas apporté de nouveaux éléments significatifs, ce cas d’observation reste d’une étrangeté élevée compte tenu des évolutions du deuxième PAN autour du premier ; ce cas d’observation résiste aux hypothèses usuelles de méprise (voir le compte rendu d'enquête). Du fait de l’unicité du témoignage et de sa brièveté, il reste l’hypothèse d’une illusion visuelle temporaire (migraine ophtalmique, phosphènes), mais le témoin semble jouir d’une vue et santé parfaite et n’a pas signalé avoir été victime d’effets similaires : faute d’éléments confortant cette hypothèse, elle a été rejetée. La consistance du cas est évaluée à 0,7 car le témoin est unique, sans réserve. L’étrangeté du cas est évaluée à 0,6 du fait de l'objet à déplacement non linéaire, mais lointain. Par conséquent, ce cas d’observation est classé « D1 » comme inexpliqué.
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26/10/2011 D1 Sarthe
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
23/02/2015
Longue observation de phénomènes lumineux de couleur dans un nuage épais ; aucun bruit : phénomène non identifié étrange.
Le 26 octobre 2011 entre 21h30 et 23h un témoin aperçoit au-dessus des arbres, à environ 200 m de distance de sa maison et dans le ciel dégagé, plusieurs lumières de couleur bleu, rose et jaune dans un unique nuage épais. Ces lumières s'allument puis s'éteignent. Le témoin réveillera son ami qui verra également le phénomène mais retournera rapidement se coucher. Le témoin observera le phénomène plusieurs fois durant plus d'une heure par diverses fenêtres de la maison. Aucun bruit particulier ne sera entendu. Finalement le témoin effrayé ira se coucher. Aucune photographie n'a été prise. Aucune trace au sol ne sera vue par le témoin et son mari dans les jours suivants dans la zone d'observation. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Aucune des hypothèses envisagées (aéronefs, laser, phénomène d'ionisation de l'air) n’ont été jugées assez convaincantes pour être retenues (voir le compte rendu d'enquête). Le GEIPAN classe donc ce cas « D1 » du fait de son étrangeté, et du fait de l’unicité du témoignage et de l’absence d’enregistrement ou de trace.
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17/04/2011 D1 Nord
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
24/11/2011
Observation du passage d'un objet cylindrique noir au-dessus de la maison : trajectoire rectiligne.
Le 17 avril 2011 vers 20h30 un témoin entend un bruit sourd de turbine venant du ciel et aperçoit dans les airs un objet circulant à grande vitessse et passant au ras de la faitière de la toiture de son domicile dans une trajectoire rectiligne. L'objet décrit est de forme cylindrique d'une longueur de 80 cm et de 20 à 30 cm de largeur. Sa couleur est noire et aucune odeur et lumière ne sont remarquées. L'objet s'éloigne en direction du village. L'enquête faite par un IPN n'a pas trouvé d'hypothèse cohérente, bien que l'objet ressemble à un drone, mais d'un modèle inconnu. Le témoin a décrit à la Gendarmerie et à l’IPN et ce, à plusieurs reprises, sans en déformer le récit, ce qui pourrait être considéré comme un PAN. Ce cas est classé D1 : non identifié. On notera toutefois d’une part la relative faiblesse du dossier : témoignage unique, observation très brève, sans photo ni vidéo et d’autre part des performances de l’engin pas très éloignées des engins connus.
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15/02/2011 D1 Lot-et-Garonne
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
12/12/2011
Automobiliste observant quelques secondes un objet statique plutôt plat,de forme triangulaire aux angles arrondis : Phénomène inexpliqué.
Le 15 février 2011 une automobiliste observe un objet qu'elle ne reconnaît pas. Elle décrit un objet statique, de forme triangulaire aux trois angles arrondis, plutôt plat et de couleur verdâtre (entre le gis et le vert). Continuant sa route, l'observation durera quelques secondes. Aucun autre témoignage ne sera rapporté sur ce phénomène. Le témoin, contacté par téléphone, passe régulièrement à cet endroit et n'a jamais revu un tel phénomène. Le récit du témoin est relativement précis, mais il est surprenant qu'il n'y ait pas eu d'autre témoignage, ce qui en fait un cas étrange, mais peu consistant, car témoignage unique et sans enregistrement (photo, vidéo). L'objet décrit, en vol stationnaire, ne ressemble à aucun objet connu, si ce n'est éventuellement un cerf volant ou deltaplane, incongru à cet endroit (voir les éléments d'enquête).
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21/11/2010 D1 Sarthe
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
21/03/2014
Observation du passage de trois lumières de couleur délimitant une forme triangulaire sombre. Bruit de froissement d'air entendu : phénomène inexpliqué.
Le 21 novembre 2010 à 17h55 une personne ouvrant la fenêtre de sa cuisine au 9eme étage de son appartement est intriguée par la présence inhabituelle d'un phénomène lumineux en direction de l'Est. Dans le ciel nuageux, le témoin constate le déplacement de trois lumières (une rouge et deux bleues) disposées en triangle et qui se rapprochent rapidement de son bâtiment. Le témoin observe alors une forme plus sombre triangulaire délimitée par ces lumières et entend un froissement de l'air. Le phénomène disparait en passant au-dessus de son immeuble. L'observation a duré entre 10 et 15 secondes. Aucun autre témoignage n'a été recueilli. Ce témoignage est de bonne consistance grâce à un questionnaire très bien rempli et une enquête de terrain qui a confirmé les éléments de l’observation. Il reste que c’est un témoignage unique avec toutes les incertitudes qui en découlent (voir le compte rendu d'enquête). Cette observation est d’étrangeté élevée : le phénomène ne ressemble pas aux méprises les plus connues. On note toutefois que, bien qu’il ne ressemble à aucun objet volant connu, le déplacement du phénomène reste dans la dynamique des objets volants actuels. Du fait de sa bonne consistance et de son étrangeté élevée, ce cas est classé D1, comme inexpliqué.
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04/01/2010 D1 Val-d'Oise
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
06/11/2014
Observation du passage d'une masse sombre triangulaire délimitée par des lumières jaune-orangé à chaque extrémité : phénomène inexpliqué.
Le 4 janvier 2010 vers 19h45 un témoin en promenade est intrigué par le déplacement Est-Ouest d'une grande forme triangulaire sombre avec des cercles lumineux de faible intensité et de couleur jaune-orangé à chaque extrémité. La vitesse est constante et aucun bruit particulier n'est entendu durant les 10 à 15 secondes d'observation. Aucun autre témoignage d'observation ne sera recueilli. L’enquête a permis de confirmer le contenu du témoignage, de le préciser, et de donner du crédit à la déclaration du témoin. Cette observation étrange, ne ressemblant pas aux méprises classiques, n'est pas non plus compatible avec l'observation du passage d'un avion de ligne, d’autant que le témoin est très habitué aux observations d’avions. Le témoignage serait compatible avec un modèle réduit ou drône de taille de 2.5 m volant à 150 m d'altitude à environ 35-150km/h en-dessous du cône radar du contrôle aérien (CDG) ; il paraît toutefois très peu probable que ce type d’engin vole en milieu urbain, de nuit, un soir d’hiver ; cette hypothèse, bien que pouvant être conforme à l’observation, n’a pas été retenue faute d’autres éléments probants. Cette observation étrange n’a été relatée que par un seul témoin, sans photo ni vidéo ; malgré la qualité du témoignage, ce cas reste de consistance moyenne. Le GEIPAN classe ce cas étrange et moyennement consistant en catégorie D1, comme phénomène inexpliqué.
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15/08/2009 D Charente
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
07/12/2011
Observation du passage silencieux E-O d'un objet ovoïde marron. Trajectoire rectiligne : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte.
Un témoin rapporte une observation qui a eu lieu le 15 août 2009 à 13h15 depuis le jardin de son domicile. Il a vu passer dans le ciel et selon une trajectoire rectiligne, une forme ovoïde de couleur marron mat. Le phénomène se déplaçait d'Est en Ouest en direction de Cognac. Aucun bruit n'a été entendu durant l'observation. Aucun autre témoignage n'a été rapporté sur ce phénomène. Les hypothèses d'un passage d'avion ou d'hélicoptère ont été exclues par le témoin et n'ont pu être vérifiées auprès du contrôle aérien du fait de la réception tardive au GEIPAN du PV de gendarmerie. Plusieurs autres hypothèses ont été envisagées pour ce cas atypique même l'hypothèse d'objets très proches : ballon de rugby, ball-trap, frisbee, aéromodélisme mais celles-ci ne correspondent pas au témoignage (le phénomène étant passé nettement au-dessus des toits). L'hypothèse d'une rentrée atmosphérique d'une météorite a été également envisagée (période de forte activité météoritique, pic des Perséides) mais impossible à vérifier sans autre témoignage recueilli. En l'absence d'hypothèse consolidée, ce cas est classé D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte.
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26/07/2009 D1 Haut-Rhin
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
18/10/2011
Observation du déplacement d'un point lumineux blanc avec changement de direction et accélération : le phénomène, bien que peu étrange, reste inexpliqué.
Le 26 juillet 2009 vers 22h20, un témoin installé sur sa terrasse observe le ciel étoilé. Il suit durant 7 à 8 secondes le déplacement linéaire S-N d'un point lumineux blanc à une élévation de 25° à 35° qu'il assimile au déplacement d'un satellite. Quittant une à deux secondes ce point lumineux du regard, le témoin est étonné de ne plus l'apercevoir sur sa trajectoire. Cependant, il retrouve un point lumineux amorçant un virage vers l'ouest d'une durée de 2 à 3 secondes (en direction de l'aérodrome d'Habsheim). Ce point lumineux prend ensuite une trajectoire linéaire à grande vitesse passant à la verticale du témoin. Aucun bruit particulier ne sera entendu durant l'observation de 10 à 12 secondes et qui s'achève à 23h48. Le témoin reste intrigué par la trajectoire globale du point lumineux incluant un changement de direction et l'accélération importante du phénomène sans qu'aucun bruit ne soit entendu. Même si rien ne permet d'affirmer qu'il s'agit de la trajectoire d'un unique point lumineux, différentes hypothèses sont invalidées (voir le compte rendu d'enquête) : passages d'avions (aucune trace radar dans le secteur de Rixsheim dans le créneau horaire 23h30-00h00, présence d'astres (Jupiter trop basse sur l'horizon) et passage d'un satellite (passage de COSMOS 1151-Rocket mais à 57° d'élévation). Le phénomène, bien que peu étrange, reste inexpliqué. Le classement D1 se justifie par l'unicité du témoignage et l'impossibilité d'estimer la distance du phénomène.
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--/10/2008 D1 Pyrénées-Orientales
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
24/01/2013
Observation d'un phénomène lumineux puis d'un triangle noir passant lentement au-dessus des toits.
Témoignages recueillis en novembre 2009 sur une observation ancienne faite en octobre 2008 (le témoin ne se souvient plus de la date exacte mais indique la fin du mois d'octobre). Vers 6h du matin, deux témoins, embarquent à bord de leur véhicule utilitaire et entament leur tournée. Ils remarquent, dans un premier temps, un phénomène très lumineux comme une étoile puis dans un second temps ils apercoivent au-dessus des maisons du village qu'ils traversent un énorme triangle noir avec une lumière rouge au milieu. Cette observation comprend deux phénomènes qui ne sont pas forcément liés : -Le point lumineux blanc, a priori trop brillant pour pouvoir penser que c’est Saturne, qui est pourtant dans une direction proche. -Le triangle noir avec une lumière rouge : on pourrait penser à un avion, mais le témoin aurait signalé l’un des feux de position et surtout le clignotement des feux anti-collision. On note que le déplacement de cet objet serait compatible avec celui d’un aéronef classique : c’est la forme et la signalisation lumineuse qui en font l’étrangeté. La date tardive du témoignage n’a pas permis de faire des vérification auprès des autorités aériennes. Ce cas d’observation est d’étrangeté moyenne à élevée, et l’enquête menée a permis d’en renforcer considérablement la consistance. Aucune des hypothèses usuelles ne permet d’expliquer correctement l’observation de l’objet triangulaire décrit par les témoins. Ce cas est classé "D1" comme inexpliqué.
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08/07/2008 D1 Drôme
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
24/01/2013
Observation d'un point brillant vu avec le chercheur d'une lunette astronomique : observation inexpliquée, moyennement étrange, de bonne consistance.
Le 8 juillet 2008 à 21h25 depuis le sommet de la montagne de Bergiès, des témoins sont intrigués par un point lumineux de forte magnitude qui apparait et disparait plusieurs fois dans le ciel. Les témoins le localisent à l'aide du chercheur d'une lunette astronomique. Chacun leur tour ils regarderont dans ce chercheur et décrivent un objet ovoïde d'une couleur gris acier,se déplaçant lentement (avec un mouvement pendulaire pour un des deux témoins). L'objet se déplace en direction du Sud avant de disparaitre. Ce cas est d’étrangeté élevée de part la forme de l’objet observé à travers le chercheur 9x50 d'une lunette astronomique. Il est également de bonne consistance, les témoins étant qualifiés et rompus à l’observation intensive de jour comme de nuit (voir le compte rendu d'enquête). L’enquêteur dépêché sur place par le GEIPAN n’a rien relevé d’anormal et confirme le témoignage et la bonne foi de Monsieur A (Monsieur B n’étant pas présent lors de sa visite un mois après l’observation). Ce cas est classé D1, observation inexpliquée, moyennement étrange, de bonne consistance.
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15/10/2004 D Meurthe-et-Moselle
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Une patrouille de mirage est fugitivement "suivie" par un trafic inconnu
Le 15 octobre 2004 le leader d'une patrouille de mirage 4 est alerté par un de ses coéquipiers qui signale être "suivi" par un aéronef dans les 5 heures. Le leader acquiert également le visuel du point qui disparaît au bout de 15 à 20 secondes. Le leader conclut au passage d'un aéronef de type chasseur mais aucune trace n'a été repérée par les contrôleurs au sol. L'évènement reste inexpliqué.
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05/02/2003 D Yvelines
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
07/01/2010
Observation d'un grand objet triangulaire, avec 9 anneaux de couleur orangée
Le 5 février 2003 vers 18 heures 50, observation par un témoin d'un grand objet triangulaire, avec 9 anneaux de couleur orangée. La forme émettait un léger bruit d'avion, le temps est nuageux. Après être resté stationnaire quelques secondes, le phénomène à viré de 45 degrés partant en trajectoire ascendante et il a disparu. Phénomène inexpliqué classé D.
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01/11/2002 D Landes
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation par un témoin d'une boule couleur feu possédant plusieurs feux clignotants
Le 01 novembre 2002 vers 22 heures, observation par un témoin d'une boule couleur feu possédant plusieurs feux clignotants. Cette boule a fait plusieurs va et vient. Le phénomène a disparu au bout de 30 secondes environ. Cette observation semble également avoir été faite par des pilotes. Phénomène inexpliqué classé D.
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27/09/2001 D Pyrénées-Orientales
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation du passage rapide d'une forme triangulaire.
Dans la nuit du 26 au 27 septembre à 2 heures 14, un témoin observe durant 7 à 10 secondes le passage rapide d'un grand objet de forme triangulaire. Cet objet, qui semble beaucoup plus grand qu'un avion, se déplace sans bruit et très rapidement, environ 2 à 3 fois plus vite q'un avion à une altitude estimée de 600 à 700 mètres. La forme triangulaire était sombre, avec une lumière phosphorescente à chaque extrémité. Aucune explication n'a pu être apportée à ce phénomène.
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24/06/2001 D Bouches-du-Rhône
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet cylindrique brillant se déplaçant lentement
Le 24 juin 2001 vers 19 heures un témoin observe un objet cylindrique vertical se déplaçant lentement. Le témoin filme le phénomène en le suivant en moto pour mieux le voir dans ses déplacements. L'altitude estimée de l'objet est de 600 mètres et celui-ci semblait mesurer 15 mètres de hauteur sur 2,5 mètres de diamètre. Il était couleur aluminium avec des points brillants comme des phares. Le déplacement était lent, estimé à 10 km/h environ. L'enquête n'a pas permis d'identifier cette observation.
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07/09/1999 D Côtes-d'Armor
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation du déplacement d'une forme marron avec brusques changements de direction
Dans la nuit du 07 au 08 août 1999 entre 23 heures 30 et 1 heure 30, un astronome amateur en train d'observer la galaxie d'Andromède aperçoit à l'œil nu un objet se déplaçant à vitesse constante avec une trajectoire Nord Sud. Au bout de quelques instants, la trajectoire a brutalement changé de direction pour passer Nord Nord-Ouest avant de revenir au Nord. Le phénomène observé était silencieux, non lumineux de couleur brun marron. Le croquis fait par le témoin donne une forme en tonneau. L'observation a duré une minute environ. Une enquête minutieuse auprès des aérodromes voisins, ainsi que des autorités civiles et militaires n'a pas permis d'associer cette observation à un aéronef, tant au niveau de l'examen de la circulation aérienne que de celui des traces radar. Ce phénomène est resté inexpliqué.
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16/03/1999 D Aveyron
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation de deux phénoménes aériens
Le 16 mars 1999 vers 20 heures, un témoin observe le passage très rapide de deux phénomènes aériens constitués d'une petite boule orange et d'une boule de flammèches. La trajectoire des deux boules est rectiligne mais l'une des deux a semblé plongé dans la vallée avant de remonter en altitude. Le phénomène est resté parfaitement silencieux et n'a duré que quelques secondes. La trajectoire de l'un des deux phénomènes écarte a priori l'hypothèse d'une rentrée atmosphérique. La proximité d'installations militaires n'a pas non plus permis d'identifier le phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
27/09/1998 D Bouches-du-Rhône
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet lumineux rond stationnaire puis partant à grande vitesse.
Le 27 septembre 1998 à 3h un témoin observe dans le ciel un objet rond et lumineux de couleur jaunâtre. L'objet est à flanc de colline et se déplace très lentement. Au bout de cinq bonnes minutes, l'objet est parti à très grande vitesse avant de disparaître. Aucune explication n'a été donnée à ce phénomène.
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04/07/1997 D Vendée
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation de deux phénomènes lumineux successifs par l'équipage d'un voilier
Dans la nuit du 03 au 04 juillet 1997 à 4 heures, un témoin à la barre de son voilier observe une lueur intense qui descend rapidement pendant 2 à 3 secondes, se stabilise quelques instants avant de repartir très vite à l'horizontale pour disparaître en 2 ou 3 secondes environ. Le témoin appelle ses deux coéquipiers qui dormaient pour leur faire part de son observation lorsqu'ils sont témoins d'un second phénomène en forme de losange jaune ocre avec des lumières sur les sommets. L'objet se déplaçait très rapidement à la hauteur des nuages et a disparu au bout de 10 à 15 secondes. Les phénomènes observés n'ont pas été expliqués.
Fiche
06/06/1997 D Nord
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation de deux boules lumineuses partant à grande vitesse
Le 6 juin 1997 vers 23 heures un témoin dans son jardin observe une boule lumineuse statique d'une taille environ quatre fois inférieure à celle de la lune.Au bout de quelques minutes, une seconde boule est arrivée à très grande vitesse à côté de la première et l'ensemble est parti à grande vitesse vers le Nord. Le témoin a appelé son amie qui a pu observer le départ des deux boules. La gendarmerie a semble t-il reçu d'autres appels sur ce phénomène qui n'a pas été expliqué.
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03/05/1997 D Loire-Atlantique
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation du passage rapide d'une forme lumineuse ronde
Le 3 mai 1997, vers 01 heure 30, un couple rentrant de leur travail observe un point plus lumineux que les étoiles dans le ciel. Ce point s'approchait à vitesse élevée et les témoins ont pu observer une masse lumineuse importante et plutôt ronde qui est passée juste au-dessus du lotissement et a disparu vers le sud. Un bruit de déplacement d'air a été perçu au moment du passage du phénomène. La durée totale de l'observation est de l'ordre de 5 minutes. Aucune explication n'a pu être trouvée à ce phénomène.
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12/09/1996 D Aveyron
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
07/12/2016
Observations d'un objet circulaire (jupe surmontée d'un cylindre) avec des lumières de couleurs et un flash vert. Stationnaire près du sol puis en déplacement silencieux et disparition par éloignement : phénomène non identifié.
Cas anciennement publié sous le nom de Pont-De-Salars (12). Le 12 septembre 1996 vers 20 heures, une mère et sa fille en voiture à la sortie de Flavin (12) observent un objet qu'elles ne peuvent identifier. L'engin est composé d'une jupe ovoïde et d'un cylindre surmonté d'un dôme (avec trois lumières) rouge vif. Sur le cylindre une lumière vert fluorescente tourne comme un gyrophare. L'objet, silencieux, est en sustentation à 4 mètres du sol environ à une dizaine de mètres de la route. Sa taille est comparée à celle de deux voitures environ. L'objet s'éloigne au bout de quelques minutes en direction du Nord ou Nord-Ouest. Le soir même après l'observation un dessin est fait par chacune des témoins et des notes sont prises. Le lendemain elles sont entendues en gendarmerie. L'observation a été estimée à deux minutes environ. Un dessin assisté par ordinateur est réalisé par un gendarme d'après les renseignements des témoins. L'enquête sur les lieux ne permettra pas de découvrir des traces ou indices. Le soir de l'observation le ciel était découvert et étoilé et il n'y avait pas de vent. Le traffic aérien et les radars n'indiqueront aucun fait anormal. Des partouilles de surveillance au cours des jours suivants seront mises en place mais ne révèleront rien. Les recherches d'autres témoignages à proximité seront négatives. Aucun cas semblable ne sera relaté dans la presse écrite et télévisée. De l'enquête effectuée par la gendarmerie et de la description du phénomène par les témoins, aucune explication cohérente n'a pu être donnée. Le phénomène reste inexpliqué.
Fiche
2-/05/1995 D Aude
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un gros objet au-dessus d'une maison avec des effets supposés sur les témoins, les animaux et les plantes.
Entre le 25 et le 28 mai 1995 vers 3h30, un couple observe au-dessus de leur maison un gros objet sombre pouvant faire penser à un hélicoptère. Cet objet est stationnaire sans aucun bruit, ni fumée, ni trainée. Au bout de quelques minutes, après avoir éclairé cinq à six fois le sol avec des faisceaux lumineux, l'objet est parti à vitesse moyenne. Durant cette observation les chiens du témoin sont entrés se terrer dans la maison sans aboyer. Au bout d'une semaine environ, les chiens ont été pris de vomissements et de diarrhées. L'épouse du témoin a ressenti des troubles de santé alors que lui-même s'est senti très fatigué. Le témoin constate également une certaine dégénescence de la végétation à l'endroit où elle a été éclairée par les projecteurs. Il signale également l'hospitalisation subite d'un voisin. Effrayé, il décide d'appeler la Sécurité Civile afin de savoir si un lien peut être établi entre le phénomène observé et les effets constatés sur lui-même, son épouse, son voisin, ses chiens et ses plantes. L'enquête, si elle ne permet pas d'identifier l'objet observé, ne permettra pas non plus d'établir le moindre lien entre l'observation de l'objet et les effets supposés. L'état de santé des témoins peut s'expliquer d'une part par le traitement suivi par l'épouse du témoin et d'autre part par les fortes chaleurs . L'hospitalisation du voisin n'est pas surprenante compte tenu de son âge.De nombreuses plantes situées ailleurs que dans la zone supposée être sous l'influence de l'objet montrent des signes semblables de dégénérescence . Le phénomène observé n'en reste pas moins inexpliqué.
Fiche
30/10/1994 D Bas-Rhin
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
observation d'un ovni semblant suivre les témoins
Le 30 octobre 1994 vers 01h45, un couple en voiture observe un cercle lumineux tournant sur lui-même et sur la périphérie duquel se trouvent des lumières régulièrement disposées. L'altitude supposée du phénomène est de 5 à 6 mètres et le phénomène est stationnaire au-dessus de la voiture. La voiture sort rapidement de la ville mais retrouve le phénomène devant le véhicule un peu plus loin : un triangle avec le même type de lumière sur le pourtour est venu s'ajouter au cercle. Le triangle est équilatéral de 10 mètres de côté environ et à une altitude de 10 à 15 mètres. Le phénomène a accompagné le véhicule qui roulait à 80 km/h environ en s'adaptant à la vitesse et cela sur plusieurs km. Lors d'un changement de direction l'objet a accéléré et s'est éloigné, les témoins ont alors précisé qu'il avait la forme d'un boomerang. Dans le même créneau horaire, et sur la même route, un autre couple dans une autre voiture décrit le phénomène avec une similtude de termes tout à fait surprenante et décrit les mêmes évolutions par rapport au véhicule. Ce phénomène n'a pas pu être expliqué.
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27/06/1994 D Seine-Maritime
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation de 3 objets triangulaires ou pyramidaux survolant la voiture du témoin à basse altitude
Le 27 juin 1994 vers 11 heures, un témoin circulant en voiture observe à une distance estimée à 8 km deux formes pyramidales sombres, sans feux ni lumières et stationnaires. Au détour de la route le témoin perd de vue ces deux phénomènes. Un peu plus loin il retrouve une troisième forme triangulaire noire qui vole au-dessus de sa voiture et à la même vitesse, environ 80 km/h. En quelques instants l'objet accélère et disparaît avec un bruit sourd et un chuintement aigu. Le phénomène constaté par le témoin reste inexpliqué.
Fiche
24/06/1994 D Seine-et-Marne
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'une forme triangulaire stationnaire
Le 24 juin 1994 vers 2h40, lors d'une patrouille de nuit, l'attention de trois gendarmes est attirée par des lumières au-dessus de l'autoroute. En s'approchant ils constatent que ces lumières proviennent d'un objet triangulaire stationnaire a une distance non précisée du sol. Ayant arrêté leur vehicule, l'objet s'est approché doucement pour stationner au-dessus de la voiture des gendarmes. Lorsqu'ils redémarrent, l'objet part à une vitesse vertigineuse pour ne devenir qu'un point dans le ciel. Sans pouvoir préciser l'instant exact, les gendarmes constatent également l'arrêt des leurs équipements de communication à bord du véhicule. La durée de l'observation est de l'ordre de 10 minutes, aucun bruit, ni fumée n'ont été constatés. Aucune explication n'a pu être apportée à ce phénomène.
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28/01/1994 D1 Seine-et-Marne
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
09/03/2012
Aéronef croisant un phénomène confirmé par le contrôle radar. Disparition instantanée : cas inexpliqué moyennement consistant avec un caractère d'étrangeté marqué.
Le 28 janvier 1994 à 13h14, l'équipage d'un Airbus A320-11 d'Air France assurant la liaison Nice-Londres, observe un phénomène qu'il ne s'explique pas. Survolant la région de Coulommiers en Seine-et-Marne, le chef steward alors présent dans le poste de pilotage, signale au commandant de bord un phénomène sur la gauche de l'appareil qui lui fait penser à un ballon météorologique. Le commandant de bord et la co-pilote décrivent pour leur part l'observation d'un disque brun ou rouge sombre changeant de forme avant de disparaître subitement. Le commandant rend compte au contrôle aérien de Reims qui lui précise qu'il n'a aucun trafic aérien dans le secteur. Au même moment une piste radar non identifiée est enregistrée par le radar de Cinq-Mars-la-Pile. Cette trace, enregistrée pendant 50 secondes croise bien la trajectoire du vol AF3532 mais ne correspond à aucun plan de vol déposé et disparaît simultanément à la vue de l'équipage et des écrans radar. Trois ans plus tard, alors que le cas est cité dans la presse, les témoins rapportent leurs témoignages en faisant un rapport officiel à la gendarmerie et au SEPRA (Service d'Expertise des Phénomènes rares aérospatiaux au CNES). Les enquêteurs resteront prudents quant à la corrélation entre la signature radar et le phénomène. Même si la signature radar ne correspond pas à l'observation, le phénomène n'est pas un avion puisqu'il y aurait alors eu une trace radar concordante. En 2012, une nouvelle vérification a été demandée à Meteo-France pour étudier l'hypothèse de l'observation d'un ballon sonde (voir ci-joint). Un ballon sonde a bien croisé la trajectoire de l'avion, mais une heure avant l'observation. Et à l'heure de l'observation, le ballon, éclaté, devait redescendre très loin au Sud-Est de l'avion. Ce cas s'avère donc inexpliqué, avec des témoignages cohérents pour une observation tout à fait étrange (voir le compte rendu d'enquête). Deux hypothèses peuvent à la rigueur être encore envisagées mais impossibles à consolider : un phénomène encore inconnu d'optique atmosphérique ou un objet souple (ex : enveloppe de ballon) volant au gré des vents. Ce cas est classé D1 : cas inexpliqué moyennement consistant avec un caractère d'étrangeté marqué. Les témoignages tardifs, l'absence du témoignage du steward, la trace radar incohérente avec l'objet observé altèrent la consistance du cas.
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26/11/1993 D Ardèche
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'une boule jaune stationnaire
Le 26 novembre entre 7h15 et 8h15, un témoin observe pendant près d'une heure une boule jaune semblant se consumer. Au bout d'une heure la boule est partie rapidement en laissant derrière une trace noire. L'enquête menée n'a pas permis d'identifier cette boule comme étant un aéronef civil ou militaire, ni un ballon. Le phénomène reste inexpliqué.
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15/11/1993 D Yvelines
D Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
11/07/2018
Observation d'un cercle de lumières de couleurs et d'intensité lumineuse variées en déplacement silencieux : phénomène inexpliqué.
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé ECQUEVILLY (78) 15.11.1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Dans la nuit du 14 au 15 novembre 1993 aux alentours de 04h30, un témoin est réveillé par les aboiements de ses chiens. Il se lève et constate qu'effectivement ses chiens mais aussi ses chevaux regardent tous dans la même direction. Le témoin se dirige vers une autre pièce de la maison et voit par la fenêtre ("à 300 mètres environ à l'Ouest de son habitation" d'après la gendarmerie), des lumières statiques éclairant le sol. Le témoin n'entend aucun bruit même fenêtre ouverte. Cependant, il constate que les lumières se déplacent vers lui. Lorsqu'elles arrivent au-dessus de son domicile, le témoin aperçoit un cercle lumineux composé de lumières blanches, jaunes et un peu bleutées, d’intensités différentes. Des flashes de lumière noire sont également aperçus. La durée de l'observation est de 20 à 25 secondes. Le témoin sort de son habitation mais les lumières ont disparu. Le témoin se rend à la Gendarmerie le 24 novembre 1993 pour sa déposition puis remettra dans un second temps des croquis de son observation. Aucune trace ne sera retrouvée, aucun autre témoignage ne sera recueilli lors de l'enquête de Gendarmerie. Le GEIPAN a recontacté le témoin en juillet 2018. Nous avons montré au fil de l’analyse (voir le compte-rendu d'enquête) que le PAN observé par le témoin était finalement d’une taille probablement relativement modeste (environ 5° au plus proche). Cette taille modeste contraste avec les croquis effectués par le témoin qui laissaient à penser que le PAN pouvait être d’une taille plus importante. Cependant, cette taille angulaire reste trop importante pour bien cadrer avec la seule hypothèse quelque peu crédible, celle de la confusion avec un hélicoptère. En effet, cette hypothèse impliquerait que cet hélicoptère se soit trouvé proche du témoin (environ 55m pour un hélicoptère de type EC145 de l’époque), et soit donc entendu, dans un contexte de silence nocturne, fenêtre ouverte, alors que le témoin n’a entendu aucun bruit. D’autres paramètres testimoniaux empêchent par ailleurs de valider cette hypothèse, comme le nombre important de lumières observées, l’absence de feux de navigation et anti-collision, l’éclairage au sol par une « lumière noire »… La consistance est bonne, avec un témoignage suffisamment détaillé et une enquête sur place effectuée peu de temps après par les gendarmes. Bien que le témoin n’ait pas eu le réflexe de prendre des photos et des vidéos et qu’aucun relevé angulaire n’ait été effectué lors de l’enquête par les gendarmes, nous avons néanmoins pu, grâce en particulier aux photographies réalisées sur place par les gendarmes, au croquis et au témoignage du témoin, bien reconstituer la trajectoire du PAN et se représenter son apparence. Dans la méthodologie actuelle GEIPAN, le présent niveau d’étrangeté et de consistance imposent de pratiquer une « enquête terrain » avec le témoin pour une reconstitution et un entretien cognitif. Cette dernière est susceptible d’impacter positivement et négativement l’évaluation d’étrangeté comme de la consistance. Mais elle n’est pas possible pour un cas en revisite si longtemps après. Aussi l’évaluation du présent cas est faite selon les critères actuels de prise en compte de l’étrangeté et de la consistance (voir dans l'actualité GEIPAN du 27 avril 2017 La méthodologie de classification au GEIPAN) comme si l’enquête terrain avait été faite et avait été totalement neutre (aucun apport en plus ou moins), ce qui est quelque fois le cas. Par contre, afin de marquer cet écart méthodologique, la classification se fait sur la base A B C D et non sur l’actuelle A B C D1/D2 qui correspond pour le classement inexpliqué à une validation plus forte du caractère inexpliqué. Ici le cas est la limite entre un cas inexpliqué et un cas inexploitable par manque de consistance dans l’état de dossier faute d’enquête GEIPAN menée sur place. En conséquence, le cas est classé D : inexpliqué.
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07/08/1993 D Moselle
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'une grande lueur et d'un objet noir disparaissant très vite dans un sifflement
Le 7 août, à 22h45, un témoin au volant de sa voiture observe durant une minute environ une grande lumière blanche très intense stationnaire. A la disparition de la lumière, un sifflement est entendu et une forme noire semble disparaître à très grande vitesse. Le lendemain, le témoin ressentira des douleurs musculaires et revenant sur les lieux il est pris de violents maux de tête à l'endroit de l'observation. L'enquête a montré qu'il n'y avait pas de trafic aérien dans la zone et le phénomène reste inexpliqué.
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09/12/1992 D Charente-Maritime
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
15/03/2010
Observation d'une rangée de rectangles lumineux avec 2 éclairs.
Le mercredi 9 décembre 1992 vers 21h, un gendarme adjoint au chef de brigade ainsi que son épouse observent un phénomène lumineux de grande ampleur avec 5 ou 6 rectangles éclairés et alignés ainsi que 2 éclairs bleus particulièrement intenses, à chaque extrémité de la rangée de rectangles. L'observation n'a duré que quelques secondes. Le conducteur a freiné et le véhicule qui le suivait a également ralenti mais ce second véhicule n'a pu être retrouvé. Le phénomène n'a pu être expliqué.
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16/11/1992 D La Réunion
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'une lumière blanche intense dans un bruit important
Le 16 novembre 1992 vers 4h30 un témoin est réveillé par un fort bruit ressemblant à un réacteur d'avion avec deux éclairs illuminant sa chambre. Il observe alors une grosse boule lumineuse blanche très vive. Au bout d'une dizaine de secondes une villa proche a alors été éclairée de rouge et avec un nouveau bruit la lumière blanche a disparu. Cette villa inhabitée au moment des faits n'a subi aucun dégât. Après la disparition de la lumière blanche, un point rouge a persisté au-dessus d'un arbre et un léger brouillard a persisté à l'endroit de la boule blanche. Malgré le bruit évoqué aucun autre témoignage n'a pu être trouvé. Cependant un voisin, bien que n'ayant rien vu, a constaté vers la même heure que ses chiens étaient très apeurés. Le phénomène observé n'a pu être identifié.
Fiche
12/11/1992 D Vosges
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'une masse rouge passant très près d'un véhicule
Le 12 novembre 1992 vers 17h, un témoin circulant en voiture est effrayé par une grosse masse rouge clignotante qui s'est approchée rapidement du témoin sans bruit. L'observation n'a duré que quelques secondes mais est passée à environ 50 m du véhicule. Le phénomène n'a pas pu être identifié.
Fiche
26/10/1990 D Ille-et-Vilaine
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet triangulaire , gros comme un avion , changeant de direction et se déplaçant sans bruit
Le 26 octobre 1990 en rentrant de son travail, un témoin au volant de sa voiture observe un objet triangulaire, gros comme un avion, changeant de direction et se déplaçant sans bruit. Aucune identification du phénomène n'a été possible.
Fiche
26/09/1990 D Nord
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'une grosse boule lumineuse pendant 5 à 6 minutes
Le 26 septembre 1990 à 17 heures un femme regarde sa télévision et son attention est attirée à travers sa fenêtre par une boule lumineuse qui se dirige vers la maison. Elle est effrayée et appelle ses deux voisines qui assisteront au phénomène. Après une ascension, la boule redescend pour stationner au-dessus d'un arbre. A ce moment, elle devient très lumineuse éclaire toute la zone en aveuglant les témoins. L'ensemble de l'observation a duré 5 à 6 minutes. Aucune explication n'a pu être donnée à ce phénomène.
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08/09/1990 D Pas-de-Calais
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'une forme ovoide avec feux rouge et vert avec un déplacement lent ou stationnaire
Observation durant plusieurs jours et durant plusieurs heures à partir de 21h30 de formes ovoides avec des feux rouges et verts qui se déplacent lentement ou restent stationnaires. Cette observation a été faite par plusieurs témoins ainsi que par une patrouille de la Police Nationale. Le phénomène n'a pu être identifié bien qu'il puisse faire penser à des lasers d'une discothèque lilloise. Il peut également être rapproché de l'observation du 17 juillet si l'hypothèse d'un passage d'aéronefs n'est pas la bonne.
Fiche
01/05/1990 D Nord
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation des évolutions d'un phénomène triangulaire avec trois points lumineux blancs et un point rouge
Le 1er mai 1990 vers 23 heures, un couple de jeunes gens circulent à bord de leur véhicule. L'homme constate la présence dans le ciel d'un point rouge stationnaire. Il s'arrête pour l'observer durant une dizaine de minutes durant lesquelles le point reste stationnaire. Alors le point se déplace très rapidement latéralement pour s'arrêter à nouveau. Au bout de deux minutes environ, le point s'est approché des témoins qui ont alors constaté 3 feux blancs en forme de triangle isocèle, le point rouge se tenant au centre. L'ensemble du phénomène a survolé la voiture et est parti à grande vitesse. Aucun bruit n'a été perçu durant toute l'observation. Malgré les articles parus dans la presse aucun autre témoin n'a pu être trouvé et le phénomène n'a pu être expliqué.
Fiche
22/03/1990 D Côtes-d'Armor
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un engin volant à basse altitude et d'étranges lueurs
Le 22 mars 1990, trois témoins ont aperçu séparément et à plusieurs reprises un phénomène lumineux étrange. L'un des témoins dit avoir été survolé par un disque orangé qui faisait un bruit étrange de bruissement d'air. Effrayé il est tombé de son cyclomoteur. Un autre témoin a vu à 2 reprises un engin similaire et d'étranges lueurs derrière les collines. L'enquête n'a pas permis de trouver une explication à ce phénomène.
Fiche
27/02/1990 D Moselle
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet rond / ovale silencieux avec 3 puissants projecteurs blancs
Le 27 février 1990 un couple de jeunes gens circulant en voiture observe un objet de la forme d'un ballon de rugby avec trois puissants projecteurs blancs. Cet objet d'environ 2,5 à 3 mètres de diamètre vole doucement à très faible altitude et silencieusement. Après avoir suivi cet objet durant une dizaine de minutes, celui-ci a disparu à très grande vitesse. L'enquête n'a pas permis d'identifier cet objet à un aéronef connu ni à aucun autre phénomène.
Fiche
04/09/1989 D1 Tarn
D1 Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
21/08/2018
Observation d'un objet très lumineux stationnaire sur un toit : phénomène inexpliqué.
Le 04 septembre 1989 vers 04 heures 30, un homme souffrant d'insomnie voit à travers sa fenêtre ouverte une forte lueur. Il se lève et voit en contrebas dans un champ de luzerne un carré lumineux de 10 mètres de côté environ. Cette lueur vient d'un objet stationnaire au-dessus du toit de son habitation, objet en forme de toupie à multiples facettes. Après 30 secondes environ, le phénomène disparaît brutalement sans aucun bruit ni odeur. Le témoin constate le lendemain que les tuiles (de type canal) sont brunâtres à l'endroit où le phénomène était stationné et qu'elles se sont déplacées créant une gouttière. L'entrepreneur qui réalise la réparation du toit confirmera que les tuiles "étaient vrillées dans le sens des aiguilles d'une montre sur 3 à 5 mètres de longueur" et que le faîtage était affaissé à l'endroit de l'observation de l'engin. L'enquête du SEPRA (voir le compte rendu d'enquête) n'a pas permis de trouver une explication à cette observation.
Fiche
30/05/1989 D Haute-Saône
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet se déplaçant sans bruit à très grande vitesse avec de brusques changements de direction.
Le 30 mai 1989 vers 23 heures 15, trois gardes chasses en ronde de surveillance observent 3 projecteurs émettant des flashes très lumineux à intervalles très rapprochés. Après une vingtaine de secondes d'immobilité, ces trois lumières partent à la verticale avec une très grande vitesse et en faisant des zigzags. Après quelques secondes, le phénomène revient au-dessus des témoins pour s'immobiliser à son point de départ. Une lumière rouge s'allume alors au milieu des trois phares avant de repartir à nouveau en changeant plusieurs fois de direction. Un avion de chasse Jaguar est passé peu après mais il ne pouvait être confondu avec le phénomène observé qui est resté silencieux. Les investigations menées auprès de la base aérienne proche n'ont pas permis de confirmer le témoignage des 3 témoins. Le phénomène observé n'a pu être identifié.
Fiche
03/03/1989 D Sarthe
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Apparition d'une boule de feu rouge en déplacement avec effets sur la voiture des témoins. Un autre témoin de ce phénomène précise que son chien était affolé durant la durée de l'apparition de la boule de feu.
Dans la nuit du 2 au 3 mars 1989, deux témoins sont au volant de leur voiture quand celle-ci s'arrête et les phares s'éteignent brutalement. Les témoins observent alors une boule de feu émettant une lumière rouge orangée intense et qui se déplace d'ouest en est. Après avoir croisé la voiture, celle-ci se remet en marche toute seule. Les témoins sont très choqués de cette mésaventure et se demandent s'ils n'ont pas rêvé. Suite à un article dans la presse locale, une habitante du Mans contacte les témoins pour leur expliquer qu'elle a également vu une boule de feu orangée dans la nuit du 2 au 3 mars vers 1heure 30 qui a fortement affolé son chien et leur confirme qu'ils n'ont pas rêvé.
Fiche
12/01/1989 D Seine-Maritime
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation pendant quelques secondes et de nuit d'un objet cylindrique énorme et totalement silencieux à une hauteur d'environ 30m.
Le 12 janvier 1989, une femme au volant de sa voiture observe à 30 mètres environ au-dessus des marais une forme cylindrique "énorme" comportant au sommet une coupole émettant une lumière jaune et une série de hublots luminescents rouges et blancs à sa base. A son passage l'objet s'est éteint et s'est rallumé quelques secondes plus tard beaucoup plus haut dans le ciel. L'observation n'a duré au total que quelques secondes. Les investigations menées n'ont pas permis de recueillir d'autres informations ni d'identifier le phénomène.
Fiche
16/12/1988 D Nord
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation par un témoin unique d'un objet rond et silencieux stabilisé au dessus d'un champ avec plusieurs lumières
Le 16 décembre 1988 dans la région de Cambrai, au coucher du soleil, une étudiante au volant de sa voiture observe un objet rond et silencieux stabilisé à 20 mètres environ au-dessus d'un champ avec 4 ou 6 "grosses lampes" sur la partie inférieure. Par ailleurs, de la lumière apparaît dans une maison voisine en principe abandonnée. L'observation a duré environ 1 minute car le témoin n'a pas osé s'arrêter. Après enquête, la lumière dans la maison a pu être expliquée car la ferme était en réalité utilisée par les militaires en manœuvre mais aucune autre donnée n'a pu être recueillie concernant la forme observée qui n'a pu être identifiée.
Fiche
26/01/1988 D Aude
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
15/09/2010
Observation d'un objet en forme de casque , imposant et changeant de direction
Le 26 janvier 1988 à 21h15 un témoin observe plusieurs fois un objet imposant, volant à basse altitude, dont la forme lui fait penser à un casque avec deux ailes. Aucun bruit n'est entendu lors des déplacements de l'objet. De l'intérieur émane une lumière blanche qui devient orangée.L'objet disparaîtra en s'éloignant rapidement. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
29/07/1987 D Saône-et-Loire
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Objet se déplaçant rapidement au-dessus des arbres .Aucun bruit.
Le 29 juillet 1987 vers 6h 45 deux témoins en voiture vont apercevoir une masse blanche volumineuse et brillante qui se déplace rapidement au-dessus de la forêt communale. Cette masse a la couleur du métal poli et a une longueur approximative de 20 mètres. Durant les quelques secondes d'observation, aucun bruit et aucune odeur ne sont remarqués. Cette masse disparaîtra sous la ligne d'horizon. Aucune explication n'a pu être avancée.
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20/04/1982 D Pyrénées-Atlantiques
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet de forme triangulaire se déplaçant en zig-zag.
Le 21 avril 1982 vers 23h plusieurs cibistes répartis sur tout un secteur s'interpellent sur un point brillant de façon particulière. Aux jumelles cet objet apparaît comme triangulaire émettant une lumière intense. A très haute altitude, il fait des zigzags et parfois du sur-place. Aucune trainée n'est aperçue derrière l'objet. L'observation pour certains cibistes durera jusqu'à 3h 30 du matin avant que l'objet disparaisse. Aucune autre information n'a été recueillie sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
17/01/1982 D Eure-et-Loir
D Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
10/12/2018
Observations d'un phénomène lumineux mobile éclairant de large zones de paysage sur une distance importante : phénomène inexpliqué.
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé ORLEANS (45) 1982 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 23 janvier 1982 entre 4h35 et 4h55 des gendarmes du peloton autoroutier en patrouille sur l'A10 (sens Paris-Province) aperçoivent dans le ciel une masse claire indéfinie ainsi qu'une zone fortement éclairée sur le sol. Tout au long de leur trajet d'une trentaine de kilomètres leurs observations se poursuivent soit en roulant soit à l'arrêt. Aucun bruit particulier n'est entendu notamment durant l'arrêt de la patrouille. Plusieurs fois ils perdent de vue le phénomène avant de le revoir. En toute fin d'observation la masse claire n'est plus aperçue mais les témoins constatent que la lueur subsiste à l'Est sur des bosquets bordant l'autoroute. Une enquête sur place a été réalisée par les gendarmes qui ont contacté la BA123 d’Orléans située à 7 km à vol d'oiseau de l'autoroute : aucun avion ou hélicoptère n'était en vol et la station radar de la base était à l'arrêt depuis la veille au soir. La société Cofiroute gestionnaire de l’A10 a été contactée : aucun employé de cette société n'a remarqué le phénomène. Aucun autre témoignage d'habitant situé le long de l’A10 n'a été recueilli. Une habitante d'Ingré (45), témoin d'un phénomène le 17 janvier 1982, fera une déclaration à la presse locale le 19 janvier 1982 soit quelques jours avant l'observation des deux gendarmes mais ne se présentera jamais au service de police dont elle dépend. La presse locale commentera l'évènement dans un article le 27 janvier 1982 en rapprochant les trois témoignages. Nous avons exploré deux hypothèses pouvant expliquer certaines caractéristiques physiques ou dynamiques du PAN (voir le compte-rendu d'enquête). Il est établi que le phénomène était en mouvement, et non pas statique, puisqu'il éclairait diverses parties du paysage relativement proche (pylônes, hangars…) sur une distance importante. On sait que les astres (ici les planètes Jupiter, Saturne ou Mars étaient présentes) peuvent créer des perceptions de phénomènes lumineux suivant le témoin dès lors que ce dernier est lui-même en déplacement. Mais on ne voit pas comment l’un de ces astres serait perçu comme une « masse claire » même au travers d'un nuage, et produirait des éclairages au sol aussi focalisés. L’hypothèse de la confusion avec un hélicoptère équipé d’un puissant projecteur, se trouvant dans ou au-dessus de la couche nuageuse est plus intéressante. Elle permettrait d’expliquer la perception unique d’une « masse claire », sans contour bien défini et l’absence de perception des feux de navigation ; ainsi que le phénomène lumineux observé au sol et éclairant diverses parties du paysage, tout comme le ferait un projecteur d’hélicoptère balayant la zone tout au long de son déplacement en longeant l’autoroute. Les projecteurs ne visant a priori pas une traversée des nuages, il faut supposer que la mission de recherche au sol avec projecteur se fait prioritairement au travers des trouées de nuages, ce qui n’est pas incompatible de la présence d’un obstacle nuage entre les témoins et l’hélicoptère, car la couverture nuageuse basse n’était pas continue (3/8 octas). L’absence de bruit perçu et de faisceau visible ne sont pas des arguments déterminants. Selon les conditions météorologiques (force et direction du vent, pureté de l’air…) le bruit peut très bien ne pas être perçu d’une part, et un faisceau lumineux ne pas se former si l’air est pur, d’autre part. La couche nuageuse relativement uniforme (3/8 et 6/8 octas sur deux niveaux) se situait (sauf erreur météo) à des altitudes (1200 et 1500 m) plaçant l’hélicoptère à une distance du sol trop forte pour la portée des projecteurs tels que ceux équipant les hélicoptères civils et militaires que l’époque. De plus, la portion plutôt petite du pylône éclairé montre que l’objet l’éclairant, si situé à la hauteur des nuages, devait produire un faisceau de manière très focalisée, un peu comme le ferait un laser, ce qui n’était pas non plus dans les capacités embarquées à l’époque. La description, en particulier par T1, de l’éclairage du paysage par le phénomène rappelant celui produit par la « lumière noire » ne correspond pas à l’hypothèse. Une lumière utilisée dans le cadre par exemple de recherches, doit au contraire être vive, puissante, et bien éclairer tout le paysage environnant. Enfin, pourquoi l’hélicoptère volerait au-dessus des nuages pour une fonction de surveillance avec projecteur (au travers de trouées nuageuses) ? L’hypothèse d’un retour de mission en ayant laissé le projecteur allumé se heurte par ailleurs au fait T1 a eu le temps de voir les détails du pylône et a perçu une immobilité des lueurs. La probabilité d’une telle hypothèse est trop faible pour être retenue. Par ailleurs la consistance apparait suffisante pour soutenir un caractère inexpliqué en l’état. Dans la méthodologie actuelle GEIPAN, le présent niveau d’étrangeté et de consistance imposent de pratiquer une « enquête terrain » avec le témoin pour une reconstitution et un entretien cognitif. Cette dernière est susceptible d’impacter positivement et négativement l’évaluation d’étrangeté comme de la consistance. Mais elle n’est pas possible pour un cas en revisite si longtemps après. Aussi l’évaluation du présent cas est faite selon les critères actuels de prise en compte de l’étrangeté et de la consistance* comme si l’enquête terrain avait été faite et avait été totalement neutre (aucun apport en plus ou moins), ce qui est quelque fois le cas. Par contre, afin de marquer cet écart méthodologique, la classification se fait sur la base ABCD et non sur l’actuelle ABC D1/D2 qui correspond pour le classement inexpliqué à une validation plus forte du caractère inexpliqué. Ici le cas est la limite entre un cas inexpliqué et un cas inexploitable par manque de consistance dans l’état de dossier faute d’enquête GEIPAN menée sur place. En conséquence, le cas est classé D : inexpliqué. *(voir La méthodologie de classification au GEIPAN).
Fiche
08/01/1981 D Var
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
16/07/2018
Observation de l'atterrissage et du départ d'un objet ayant laissé des traces au sol.
Le 08 janvier 1981, le témoin est sur la terrasse supérieure de sa propriété et travaille à la construction d'un petit édifice en maçonnerie pour protéger une pompe. Son attention est soudain attirée par un sifflement et il voit un engin descendre vers le sol, se poser en contrebas à quelques dizaines de mètres de lui et repartir après quelques secondes selon une trajectoire verticale avant de disparaître à grande vitesse aux yeux du témoin. Sous l'engin, le témoin aperçoit des formes circulaires proéminentes qu'il identifie comme étant des trappes où des pieds. L'engin de couleur grise comme du zinc, n'émettait ni flamme ni fumée et avait une dimension d'environ 2,5 m sur 1,70 de hauteur, il était circulaire, avec sur son diamètre une bande plus épaisse, les "pieds" étant de la dimension "d'un seau de maçon". L'ensemble de l'observation a duré de 30 à 40 secondes. Lorsque le témoin s'approche du lieu d'atterrissage il constate une trace d'environ 2 mètres de diamètre sur le sol avec des marques de "ripages" en certains points de sa circonférence. La Gendarmerie intervient le 09 janvier, auditionne le témoin, constate la trace sur le sol, et procède à des prélèvements d'échantillons de terre sur la trace elle-même ainsi que de plants de luzerne sauvage prélevés de façon progressive depuis la trace jusqu'à 10 mètres environ de celle-ci. Le GEPAN est intervenu le 17 février. Les traces sont encore visibles et une nouvelle série de prélèvements de luzerne et de terre est effectuée. Les analyses de sol ont été confiées à quatre laboratoires différents qui ont effectué des analyses selon des techniques différentes et apporté chacun un point de vue complémentaire. La synthèse de ces analyses permet de mettre en valeur trois résultats principaux : • un tassement significatif du sol montrant la présence d'un corps pesant ayant laissé un léger dépôt de fer et d'oxyde de fer, mais aussi de phosphates et de zinc pouvant venir du frottement sur le sol d'un revêtement de peinture ; • les résidus noirâtres relevés sur la trace peuvent être des résidus de combustion, • Un échauffement significatif (mais inférieur à 600°) a également été détecté. Les analyses biochimiques des échantillons de luzerne ont été réalisées par un laboratoire de biochimie de l'INRA. Elles ont montré des dégradations multiples des plantes corrélées avec leur distance à la trace. Les causes de ces dégradations n'ont pas été déterminées mais l'hypothèse d'un champ électrique intense peut être envisagée. Les analyses menées n'ont guère permis d'apporter une estimation quantitative du phénomène, pas plus qu'une preuve de la narration du témoin, qui reste unique, bien que le comportement de celui-ci ne permette pas de mettre en doute sa crédibilité. Un phénomène important inhabituel s'est produit ce jour là, et l'enquête n'a pas permis d'en déterminer l'origine..
Fiche
01/01/1981 D Hauts-de-Seine
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet en forme d'assiette
Le 01 janvier 1981 vers 21h 40 deux gardiens de la paix aperçoivent un phénomène lumineux qui les intrigue. Entre 100 et 150 mètres dans le ciel, une lueur jaune-orangée scintille. Tout en observant la progression de cette lumière, ils voient un engin de forme circulaire, tournant sur lui-même et qui, à une allure régulière, lente et sans bruit, semble amorcer une descente. L'engin émet différentes lumières clignotantes et laisse derrière lui une courte trainée. L'observation, qui a duré environ une minute, a cessé lorsque l'objet a été caché par le paysage. Aucune autre information n'a été recueillie sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
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03/12/1980 D Drôme
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
05/12/2008
Observation rapprochée d'un engin en forme d'assiette .Peur, aucun bruit.
Le 03 décembre 1980 vers 23h un automobiliste aperçoit à 150 m devant lui, un objet circulaire de grandes dimensions. De couleur vert fluorescent il est stationnaire à 10m au-dessus de la chaussée. S'arrêtant pour observer l'objet celui-ci se déplace sans bruit et s'approche lentement du véhicule du témoin. Apeuré, l'automobiliste reprend sa route, passe sous l'engin qui le suivra sur un kilomètre environ. Arrivé à un croisement, l'automobiliste constate que l'engin part à grande vitesse dans le sens opposé. Il disparaîtra alors rapidement. Son observation aura duré 3 à 4 minutes. Lors de l'enquète, un autre témoin dira avoir aperçu une lueur bleue ce soir là mais son témoignage reste très succinct. Malgré un appel à témoin et une enquète sur les lieux, aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
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16/08/1980 D Deux-Sèvres
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet en forme de chapeau de champignon lumineux
Le 16 août 1980 vers 3 heures 30, en rentrant d'un bal populaire, un témoin observe au-dessus d'un champ un objet en forme de chapeau de champignon. D'un diamètre de 15 mètres, il emet une lumière rouge assez violente. Le témoin après s'être approché à environ 400 mètres à pris peur et s'est enfui. Pendant son trajet, il a pu constater que l'objet survolait le village émettant toujours de la lumière rouge et restant totalement silencieux. Aucune trace au sol ou sur la végétation n'a été observée. Aucune explication n'a été trouvée à cette observation.
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26/05/1980 D Haut-Rhin
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
31/07/2017
Observation d'un objet en forme de coupole.
Le 26 mai 1980 vers 19h deux promeneurs aperçoivent un objet insolite dans le ciel dégagé. Officier mécanicien naviguant, un des témoins décrit un objet d'apparence métallique qui sur une base ronde, a la forme, dans sa partie supérieure, d'une coupole de couleur argentée. L'objet en stationnaire à 200 ou 300m du sol semble osciller sur son axe. Sa partie inférieure est plus foncée et présente par intermitence une luminescence rougeâtre. Durant des 6 mn d'observation, aucun bruit et aucune condensation n'ont été remarqués. L'objet a disparu dans les nuages en marquant des paliers successifs. A l'aéroport de Bâle/Mulhouse un écho radar a été enregistré mais noyé dans le trafic de la navigation privée et générale et donc peu exploitable. Aucun autre témoin et aucune autre information n'ont été recueillis ni en France ni dans la zone frontalière Allemande. Ce phénomène reste inexpliqué.
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27/03/1980 D Loiret
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet volant de forme triangulaire de 50 métres d'envergure, pas de bruit , vitesse variable.
Le 27 mars 1980 vers 22h, un automobiliste et sa passagère aperçoivent dans le ciel une masse sombre de forme triangulaire. A chaque extrémités des lumières rouges et blanches clignotantes donnent l'envergure de l'objet : celle-ci atteint d'après le témoin 50 mètres. L'engin d'abord stationnaire, se déplace ensuite en s'inclinant lentement et en restant à la fois à 50 m du sol et de la voiture. Reprenant de l'altitude, l'engin s'est ensuite incliné sur la droite puis a disparu dans le ciel à une vitesse importante. Durant les 4 à 5 minutes d'observation et avec les vitres fermées, aucun bruit particulier n'a été entendu. Aucune autre information n'a été recueillie sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
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16/03/1980 D Charente-Maritime
D Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
12/11/2018
Observation par trois témoins des évolutions silencieuses d'une masse lumineuse jaune orangé dans le ciel nocturne : phénomène étrange de consistance moyenne ou forte.
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé EGUILLE (L') (17) 16.03.1980 (mais connu également sous le nom de ROYAN (17) 1980) fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d'enquête). Le 16 mars 1980 vers minuit trente, trois témoins sont intrigués par la présence d'une masse lumineuse de couleur jaune orangé dans le ciel nocturne couvert et bas. Durant 45 minutes, malgré des allées et venues (notamment pour prévenir la gendarmerie), les témoins vont suivre les déplacements silencieux du phénomène. Ce dernier disparaît rapidement entre Marennes et Rochefort (17). Un croquis représentant le déplacement du PAN et le paysage aux alentours est joint au procès-verbal, ainsi qu’un plan de situation et qu’une planche photographique annotée avec la position du PAN. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Seules deux hypothèses ont été retenues, étudiées et exploitées ; qui sont finalement assez proches l’une de l’autre. Celle de l’impact sur la basse couche nuageuse du projecteur d’un braconnier (en bateau ou à pieds) pêchant la civelle (les pêcheurs « officiels » ne sortant jamais le dimanche), est plausible au regard de la position privilégiée des témoins, situés à proximité immédiate et observant dans l’axe de la Seudre, rivière où cette pêche se pratique. Les pêcheurs utilisent de puissants projecteurs qui, braqués vers le ciel, peuvent donner cet aspect saisissant de tâche sur la couche nuageuse basse. La forme, circulaire et déformée par la perspective, la « petite queue lumineuse » décrite par le témoin 1 ainsi que les estimations de dimensions données par les témoins sont des caractéristiques toutes compatibles avec cette hypothèse. Cependant, elle est mise en défaut par quatre facteurs principaux : • la couleur du projecteur, qui est blanche et non jaune orangée. • la luminosité du PAN, décrite comme très forte, voire éblouissante, par les trois témoins. Le témoin 1 décrit par exemple que le paysage alentours était illuminé comme en plein jour, ce qui est strictement impossible à produire avec l’impact d’un projecteur sur des nuages, même situés à basse altitude. • le risque que prendrait un braconnier à laisser ainsi son projecteur orienté vers le ciel, le rendant facilement repérable par les autorités. • on pourrait également se demander pourquoi un braconnier « s’amuserait » ainsi avec son projecteur, en le faisant aller et venir dans le ciel pendant 45 minutes. L’autre hypothèse, mettant en jeu un projecteur de discothèque, est plausible, tout comme pour celle du projecteur d’un braconnier, au regard de l’axe d’observation, en direction d’une zone côtière, de la forme, des dimensions et de la « petite queue lumineuse » décrite par le témoin 1. Les déplacements décrits par les témoins ainsi que la couleur jaune orangée sont également compatibles avec l’hypothèse ainsi que la date, dans la nuit du samedi au dimanche. Il existe en revanche des données qui invalident cette hypothèse. Nous retiendrons en particulier : • la luminosité du PAN, décrite comme très forte, voire éblouissante, par les trois témoins. Le témoin 1 décrit par exemple que le paysage alentours était illuminé comme en plein jour, ce qui n’est pas compatible d’un projecteur sur des nuages, même bas. • nous sommes hors-saison et aucun établissement pouvant utiliser ce type de projecteur n’est ouvert. • les distances sont trop importantes pour qu’il puisse s’agir d’un projecteur utilisé par un établissement côtier, sauf à imaginer un dispositif local plus proche, mais il est trop tard pour qu’une quelconque vérification puisse être faite sur place. Il n’y a donc aucune hypothèse de probabilité suffisante pour expliquer l’observation. Au niveau de la consistance, bien que tous les témoins aient été entendus en Gendarmerie et que le procès-verbal établi en conséquence soit assez complet (cartes et planche photographique), il manque des données importantes telles que des relevés d’azimuts pour chaque témoin (seul le témoin 1 ayant donné l’information) et d’angles d’élévation du PAN. Dans la méthodologie actuelle GEIPAN, le présent niveau d’étrangeté et de consistance imposent de pratiquer une « enquête terrain » avec le témoin pour une reconstitution et un entretien cognitif. Cette dernière est susceptible d’impacter positivement et négativement l’évaluation d’étrangeté comme de la consistance. Mais elle n’est pas possible pour un cas en revisite si longtemps après. Aussi l’évaluation du présent cas est faite selon les critères actuels de prise en compte de l’étrangeté et de la consistance (voir actualité GEIPAN http://www.cnes-geipan.fr/index.php?id=181&no_cache=1&tx_ttnews[backPid]=211&tx_ttnews[tt_news]=209) comme si l’enquête terrain avait été faite et avait été totalement neutre (aucun apport en plus ou moins), ce qui est quelque fois le cas. Par contre, afin de marquer cet écart méthodologique, la classification se fait sur la base ABCD et non sur l’actuelle ABC D1/D2 qui correspond pour le classement inexpliqué à une validation plus forte du caractère inexpliqué. Ici le cas est la limite entre un cas inexpliqué et un cas inexploitable par manque de consistance dans l’état de dossier faute d’enquête GEIPAN menée sur place. En conséquence, le cas est classé D : inexpliqué.
Fiche
20/01/1980 D Loire-Atlantique
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet volant ovale et lumineux.
Le 24 janvier 1980 entre 18h 05 et 18h 25 un témoin affirme avoir assité à l'arrivée et au départ d'un objet volant non identifié. Au début de son observation, il décrit cet objet comme étant cylindrique avec deux petits ailerons de couleur sombre sur le coté. L'objet s'étant rapproché, l'engin se stabilise ensuite à 200 mètres de haut et se trouve alors à environ 300 mètres à l'Est d'un château d'eau. Le témoin s'aperçoit à ce moment que l'objet est de forme ovale, illuminé d'une lumière jaune-orange vive, les ailerons ayant disparus. Durant l'observation qui dure 7 minutes, cette personne constatera que son poste radio-téléphone grésille anormalement et il effectuera plusieurs balayages avec un projecteur portatif. L'objet s'éloigne brusquement en prenant rapidement de la hauteur. Le témoin apeuré part prévenir la gendarmerie. Un disfonctionnement du circuit électrique du tableau de bord de son véhicule sera constaté. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
13/01/1980 D Gironde
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un engin en forme de soucoupe.
Le 13 janvier 1980 vers 7h 10, un automobiliste de passage dans les Charente-Maritime, aperçoit un engin en forme de soucoupe. Stationnaire, l'objet a un diamètre d'environ 5 à 6 mètres et des lumières cligotent à ses extrémités. Descendant de son véhicule, le témoin, agent des douanes, constate alors que l'engin s'éloigne lentement à environ 30 ou 40 km/h. Ce qui étonnera le témoin c'est que durant les 5 minutes d'observation, il n'entendra aucun bruit provenant de cet engin. Le témoin, pressé, fera sa déposition à son arrivée en Haute-Garonne. Aucun autre témoin ne se fera connaître dans le secteur de l'observation et aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
01/01/1980 D Oise
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation périodique d'une boule lumineuse se déplaçant lentement sur une ligne droite.
Le 1er janvier 1980 plusieurs militaires en poste aperçoivent à trois reprises un phénomène lumineux dans le ciel. Une petite boule orangée apparaît subitement et successivement à 23h16, à 23h33 puis à 23h 46. Une lueur intense accompagne cet objet qui se déplace lentement et toujours sur une trajectoire horizontale. A chaque apparition au même endroit, les chiens du chenil de la base hurlent à la mort. Aucun bruit et aucune fumée n'accompagnent le déplacement de cet objet et les militaires sont certains qu'il ne s'agit pas de lumière émise par un avion ou un hélicoptère. Aucun civil n'a été témoin de ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
15/12/1979 D Loire-Atlantique
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
04/09/2008
Observation d'un objet en forme de cigare, phosphorescent.
Le 15 décembre 1979 vers 2h du matin, un témoin observe depuis le troisième étage de son appartement un objet orange phosphorescent dans le ciel. Celui-ci à la forme d'un cigare en position verticale et se déplace sans bruit du Nord au Sud. L'objet disparaitra dans le paysage urbain. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
08/12/1979 D Côte-d'Or
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
03/09/2008
Observation d'un objet de 4 à 5 métres de hauteur, oscillant. Pas de bruit.Trajectoire montante.
Le 08 décembre 1979 deux témoins depuis leur domicile aperçoivent à 9h52 un objet de la forme d'un croissant de couleur bleu-marine et blanc sans brillance. Il mesure 4 à 5 mètres de haut. Aucun bruit et aucune lumière particulière ne sont remarqués. L'objet au ras du sol se balance prés d'un bosquet. L'observation a duré une minute trente secondes à 200 m de l'objet. Il a disparu en s'envolant rapidement vers le Nord. Les témoins puis les gendarmes ne constateront aucune trace au sol.
Fiche
03/12/1979 D Moselle
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2007
Observation d'un objet triangulaire changeant de vitesse et de direction
Le 3 décembre 1979, vers 16 heures 50, deux témoins observent un objet de forme triangulaire émettant deux trainées de fumée rouge. Au passage au-dessus d'une tour hertzienne, l'objet s'arrête quelques secondes avant de repartir. Les témoins l'ont suivi des yeux jusqu'à perte de vue, la fumée rouge étant visible jusqu'à la fin de l'observation. Un troisième témoin a observé au même moment un point très brillant sans qu'il soit possible de faire une corrélation entre les deux observations. L'enquête n'a pas permis d'identifier un trafic aérien correspondant aux observations et celle-ci reste inexpliquée.
Fiche
21/11/1979 D Haute-Vienne
D Véhicule
22/08/2008
Observation d'un engin en forme de losange .Comportement anormal sur des ovins.
Le 21 novembre 1979 un témoin aperçoit à environ 100 mètres d'elle, un objet muni de plusieurs feux dont trois rouges et un orange représentant un losange inscrit sur le plan vertical. Le feux orange remplaçe alternativement les feux rouges par rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. Immobile et ne faisant aucune bruit l'objet stationne dans les airs. Aucune odeur particulière ne se dégage de l'engin qui a ensuite disparu vers le Nord en laissant une fumée blanchâtre. Des moutons parqués à 600 mètres de là manifestent un grand affolement. Un deuxième témoignage sera recueilli relatant l'observation de lumières rouges repésentant un losange. Aucune trace au sol et aucun autre renseignement ne sera recueilli sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
14/11/1979 D Vosges
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
13/08/2008
Observation de phénomènes lumineux rouge orangé.
Le 14 novembre 1979 vers 17h42 un témoin, officier de l'amée de l'air en congé observe dans le ciel dégagé des phénomènes lumineux particuliers dans le ciel. Circulant en voiture, le témoin et sa passagère voient soudain deux lumières ponctuelles couleur rouge orangé. Assez rapprochées, ellles se stabilisent à une altitude d'environ 100m au-dessus des bois et s'éteignent l'une après l'autre. Aucun bruit n'est remarqué. 30 secondes plus tard un double "bang" quasi simultané se produit. Le témoin pense qu'il s'agit probablement du passage du mur du son par une patrouille à haute altitude. Une minute plus tard deux lumières apparaisent à la même altitude et distance mais plus au nord que les premières. 5 secondes plus tard, ces lumières s'éteindront l'une après l'autre. La presse locale rapporte également que plusieurs personnes dans le secteur ont été témoins de ce phénomène. Aucun autre témoignage ou précision ne seront recueillis par la gendarmerie sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
23/09/1979 D Nord
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
01/08/2008
Observation d'un objet lumineux. Brusque disparition.
Le 23 septembre 1979 vers 6h plusieurs personnes observent dans le ciel un point lumineux se déplaçant sans bruit dans la direction Nord-Est. Ce point émet des couleurs vertes et rouges. Quelques instants plus tard, la voiture des témoins est inondée d'une lumière qui couvre toute la chaussée. Soudain la lumière s'éteint et un des témoins voit une forme s'élever à 45° dans le ciel, sans aucun bruit mais laissant derrière elle une flamme rouge. L'enquète sur les lieux n'a révélé aucun indice et aucune autre information n'a été recueillie sir ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
19/09/1979 D Eure
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
30/03/2010
Observation d'une lueur rouge avec approche rapide vers les témoins.
Le 19 septembre 1979 à 22h deux témoins lors de leur jooging observent dans le ciel une lueur rouge en forme de boule qui scintille comme une étoile. Soudain cette lueur se déplace à une vitesse vertigineuse pour s'approcher des témoins. Aucun bruit et aucun déplacement d'air et chaleur n'ont été remarqués. Décrivant une courbe, cette lueur s'immobilise 3 à 4 secondes à 200 mètres environ des témoins au-dessus de la lisière de la forêt. Une masse sombre apparaît à l'intérieur de cette lueur. Le phénomène disparaît brusquement. Aucun autre témoignage ou élément ne seront recueillis sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
21/07/1979 D Ardèche
D Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
20/02/2019
Observations par deux groupes distincts de témoins d'un phénomène lumineux stationnaire de couleur jaune-orange projetant un faisceau bleu tournant régulièrement à 360° : phénomène étrange de consistance moyenne ou forte.
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé LES OLLIERES (07) 1979 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 21 juillet 1979 un premier groupe de personnes (T1 et son épouse) observe de 22h45 à 23h28 la présence d'une phénomène lumineux de couleurs et stationnaire au sommet d'une ligne de crête en direction de la "Serre de Pieroulet". Le PAN est décrit comme un "phare" avec une puissante source lumineuse jaune-orange projetant un faisceau bleu tournant régulièrement sur 360° et balayant le sol. Durant l'observation de 45 minutes aucun bruit particulier n'est entendu. Le T1 s'apprête à prendre une photographie lorsque le PAN s'éteint brusquement. Le lendemain ces premiers témoins apprennent que leurs plus proches voisins (T2 et son épouse), en fermant les volets vers 23h, ont constaté la présence d'un PAN lumineux dans la même direction. T2 et son épouse ont observé le PAN une dizaine de minutes avant d'aller se coucher. La Gendarmerie est prévenue le lendemain par T1. Seuls T1 et T2 ont témoigné. Le PAN a été particulièrement bien décrit par le témoin principal T1. Son rapport nous a ainsi permis de nous rendre compte que l’apparence et le comportement du PAN était très particulier et ne correspondait à aucun phénomène connu, qu’il soit d’origine naturelle ou artificielle (voir le compte-rendu d'enquête). En effet, la seule hypothèse pourrait être un hélicoptère (car le PAN est bien stationnaire dans le ciel) utilisant un projecteur, mais dont, de manière inexplicable, le faisceau serait bleu, d’une couleur différente de celle de la source, et tournerait sans cesse sans aucun objectif de surveillance ou éclairage. Le témoin T1 étant hélas décédé, il nous a été impossible de continuer plus en avant l’enquête, qui aurait pu se poursuivre avec par exemple un entretien cognitif ou une reconstitution sur place. Les trois autres témoins n’ont pas pu être retrouvés, mais il est aussi possible, presque 40 ans après les faits, qu’ils soient également décédés. Le domaine d’expertise scientifique de T1 touche de très près tout ce qui concerne la lumière et la couleur, ainsi que l’impact qu’elles ont sur leur environnement. Il se trouve que son observation porte justement sur des phénomènes lumineux et colorés entrant exactement dans son domaine d’expertise. Cette coïncidence conforte la consistance déjà factuelle compte-tenu de la précision et complétude de la description : - le témoin utilise des paramètres descriptifs qu’il maîtrise ; - en termes de fiabilité, la large reconnaissance dont bénéficiait déjà le témoin T1 ne permet pas d’imaginer un désir particulier de rajouter de l’étrangeté à une observation pour se faire valoir. Au contraire l’attitude des scientifiques reconnus pousse en général à la plus grande distance par rapport au PAN. Dans ce contexte, le témoignage est représentatif d’une réelle étrangeté vécue et d’un enjeu de connaissance pour ce scientifique. T1 n’a pas pris de photographie. Il est a priori possesseur d’appareil photographique, mais on comprend que le témoin prend son matériel au moment où le PAN disparaît. Nous pouvons regretter la qualité médiocre du témoignage de T2, peu détaillé et l’absence des deux autres témoignages, les deux épouses. Néanmoins, le témoignage de T2, outre qu’il place le PAN dans la même direction et au même moment, confirme celui de T1 sur les points qui font l’essentiel de l’étrangeté : lueur fixe jaune/orange, lumière bleue balayant le sol. T2 ne mentionne pas le faisceau et l’étrangeté vécue paraît faible (les témoins cessent d’observer et vont se coucher). Dans la méthodologie actuelle du GEIPAN, le présent niveau d’étrangeté et de consistance imposent de pratiquer une « enquête terrain » avec le témoin pour une reconstitution et un entretien cognitif. Cette dernière est susceptible d’impacter positivement et négativement l’évaluation d’étrangeté comme de la consistance. Mais, elle n’est pas possible pour un cas en revisite si longtemps après. Aussi l’évaluation du présent cas est faite selon les critères actuels de prise en compte de l’étrangeté et de la consistance (Voir actualité GEIPAN La méthodologie de classification du GEIPAN) comme si l’enquête terrain avait été faite et avait été totalement neutre (aucun apport en plus ou moins), ce qui est quelque fois le cas. Par contre, afin de marquer cet écart méthodologique, la classification se fait sur la base A, B, C, D et non sur l’actuelle A, B, C, D1/D2 qui correspond pour le classement inexpliqué à une validation plus forte du caractère inexpliqué. Ici, le cas est la limite entre un cas inexpliqué et un cas inexploitable par manque de consistance dans l’état de dossier faute d’apport d'une enquête GEIPAN menée sur place. En conséquence, le cas est classé D : Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte.
Fiche
16/07/1979 D Saint-Pierre-et-Miquelon
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
01/07/2008
Observation d'un objet changeant de direction et de vitesse
Le 16 juillet 1979 vers 21h 40 deux personnes observent un objet lumineux dans le ciel. Cet objet est de forme trapézoïdale de couleur sombre avec quatre lumières à l'avant et un feu rouge à l'arrière. D'abord stationnaire au-dessus de l'anse du Savoyard, cet objet se déplace lentement vers l'Est. Après une accélération subite, il s'est élevé à la verticale dans le ciel avant de disparaître. Aucun bruit n'a été entendu. Aucun aéronef n'a décollé ou attéri sur l'ile après 20h et aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
18/03/1979 D Finistère
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
29/09/2011
Observation d'un objet en forme de fusée
Le 18 mars 1979 vers 21h 15 une automobiliste et sa passagère aperçoivent un objet sombre de couleur gris fluorescent en forme de fusée à trois mètres au-dessus de la voie express. Cet objet silencieux se déplace lentement en direction du Nord. La voiture passe rapidement sous l'objet. Au retour vers 21h 45, la même automobiliste verra, à peu prés au même endroit, une aile plate de 3 mètres carré au-dessus de la voie express. Elle décrit l'objet comme constitué d'un treillis métallique gris de quelques centimètres d'épaisseur et le tout semblant avoir un mouvement ondulatoire. L'objet survolant la voiture s'est immobilisé à 3 ou 4 mètres devant son véhicule. Impressionnée l'automobiliste accélèrera pour passer rapidement sous l'objet sans entendre de bruit particulier ou voir de lumières. Aucune source de chaleur ne semble provenir de l'objet. Ces observations n'ont duré que quelques secondes dans de mauvaises conditions météorologiques ( pluie continue de nuit) et à proximité de l'aéroport de Brest-Guipavas. Aucune trace ne sera relevée par la gendarmerie et aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène qui reste non identifié.
Fiche
29/12/1978 D Essonne
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
02/08/2010
Observation d'un objet lumineux avec des changements de direction.
Le 26 décembre 1978 vers 22h45 un témoin observe les déplacements d'un objet lumineux dans le ciel. Passant dans un nuage, cet objet émet un phénomène lumineux et monte à vitesse rapide dans le ciel en prenant une couleur rouge. Le témoin ne verra ensuite qu'un point rouge disparaître. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène.
Fiche
23/10/1978 D Lot-et-Garonne
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
06/07/2010
Observation du déplacement d'un objet en forme de disque.
Le 23 octobre 1978 vers 20 un témoin, accompagné de son chien apeuré, observe durant plusieurs minutes les déplacements d'un objet lumineux projetant une lumière de couleur orange. De forme ronde, l'objet scintillant effectuera des changements de vitesse et de directions sans qu'aucun bruit particulier ne soit entendu par le témoin. Un boule de feu sera aperçue sortant de l'objet. L'objet disparaîtra soudainement. Aucun autre témoignage ne sera recueilli par la gendarmerie pour corroborer toutes les informations données par l'unique témoin.
Fiche
03/10/1978 D Ardennes
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
02/06/2010
Observation d'un objet en forme de cigare avec effet sur véhicule.
Le 3 octobre 1978 vers 2h du matin une personne en cyclomoteur est surpris par une forte lueur au-dessus d'un bois. Le témoin aperçoit alors un objet en forme de cigare de couleur rouge-orange encerclé d'un vert vif. Cet objet, immobile à 100 m dans le ciel, éblouit le témoin. Le cyclomoteur s'arrête de fonctionner. L'objet disparaîtra brusquement accompagné d'un léger bourdonnement. Le cyclomoteur fonctionnera de nouveau pour permettre au témoin effrayé de poursuivre sa route. Une autre personne a témoigné de la récidive du passage de ce genre d'engin dans le secteur sans donner davantage de précisions.
Fiche
07/06/1978 D National (VU)
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
22/03/2022
Observation du déplacement d'un PAN.
Le 7 juin 1978 entre 19h30 et 20h, trois pêcheurs à bord d'un bateau observent durant plusieurs minutes un phénomène lumineux qui les intrigue. Une lumière blanche se déplace lentement en longeant la côte puis vient dans leur direction. Arrivée à leur hauteur, les témoins racontent avoir vu un engin avec des flammes de couleur sortant à l'arrière sans aucun bruit. Effectuant un changement brutal de direction pour repartir vers la côte, il a disparu soudainement laissant les témoins très impressionnés. D'autres témoins ont fait une observation ce même soir mais d'après la description donnée à la gendarmerie, il s'agit probablement de l'observation d'une étoile filante. L'enquête a déterminé que pour l'observation faite par les pêcheurs, il ne pouvait s'agir ni d'un avion ou d'un bateau, ni d'un ballon sonde ou de lumières de signalisation. Ce cas malgré une enquête poussée reste non identifié.
Fiche
26/04/1978 D Bouches-du-Rhône
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
31/10/2008
observation du déplacement de trois points lumineux rouges et clignotant.
Le 27 avril 1978 vers 22 h un automobiliste observe trois points lumineux clignotants de couleur rouge à 100 m du sol. Ne distingant au départ aucune forme précise d'où ces lumières pourraient provenir, le témoin constate que celles-ci se déplacent lentement d' Est en Ouest. Un léger bourdonnement est entendu par le témoin. Durant l'observation, un des points lumineux descendra plus prés du sol et l'inspectera avec ce qui semble être un projecteur. Les deux autres points lumineux resteront stationnaires. Le témoin pourra alors voir une coupole éclairée de différentes couleurs. La Presse locale fera état d'autres témoignages sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
23/04/1978 D1 Eure
D1 Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
29/09/2015
Observation d'un point rouge dans le ciel en déplacement et faible écho radar de 7 minutes : phénomène non identifié moyennement étrange.
Le dimanche 23 avril 1978 entre 20h35 TU et 20h51 TU, suite à un appel téléphonique, un officier de permanence opérationnelle sur la base aérienne 105 d'Evreux (27) observe un point lumineux de couleur rouge à une hauteur comprise entre 10° et 15° : sa position est estimée dans le 300 de la base d'Evreux. Le personnel de la vigie observe également le phénomène dont l'intensité lumineuse décroit. L'officier sollicite l'aide du radar qui relève à 20h44 TU un écho dans le 300 de la station à une distance de 18 nautiques et un déplacement vers le 330 à une vitesse estimée de 30 à 40 nœuds. 20h51 TU marque la fin des observations visuelles et l'arrêt du radar. L'officier rédige son rapport le lendemain 24 avril 1978. Le rapport d'observation radar indique la date du 24 comme date d'observation mais cette erreur semble dûe à une erreur de frappe, ce qui permet à priori de valider la simultanéité de l'observation visuelle et de la trace radar dont nous n'avons pas malheureusement l'enregistrement et dont il faut noter la très faible intensité (1/5) mais d'une durée longue (7 minutes). Un seul témoignage est recueilli. L'enquête GEPAN rejette les hypothèses hélicoptère et ballon. Il est étonnant que la planète Vénus très visible ce soir-là dans une position proche (azimut 296° à 299°et élévation à 4° à 1,5°) n'ait pas été mentionnée par l'officier. Néanmoins comme la position du PAN est notablement différente (azimut de 300° à 330° et élévation 10° à 15°) la méprise avec Vénus parait extrêmement peu probable. La mesure radar d'intensité faible et non confirmée par l'autre radar de Cinq-Mars-La-Pile doit être considérée avec circonspection. On ne peut pas exclure un faux écho (par exemple réflexion secondaire). Le GEIPAN classe ce cas en D1 : le phénomène est moyennement étrange, lointain mais le témoignage est d'une bonne consistance.
Fiche
28/02/1978 D Drôme
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
12/09/2011
Observation du déplacement et de la disparition sans bruit d'un objet lumineux.
Le 28 février 1978 entre 19h 30 et19h 40 une automobiliste et son fils aperçoivent un objet très lumineux orangé se déplaçant à vive allure dans le ciel du Nord au Sud. L'observation a duré trois minutes durant laquelle aucun bruit particulier n'a été entendu. L'objet s'est stabilisé puis est reparti lentement en direction du Sud avant de disparaître instantanément. Aucune trace n'a été découverte sur les lieux. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène qui reste inexpliqué.
Fiche
07/01/1978 D Moselle
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
01/10/2008
Observation de lueur vive semblant suivre le témoin.
Le 7 janvier 1978 vers 4h 50 un témoin circulant à cyclomoteur aperçoit trois lumières très vives au ras du sol. Une de ces lumières très puissante se détache du groupe pour se rapprocher du témoin et le suivre jusqu'à l'entrée du village voisin avant de disparaître. Aucun bruit n'a été entendu. Aucun vol d'hélicoptère n'a été effectué dans ce secteur cette nuit là. Ce phénomène n'a pas été identifié.
Fiche
25/11/1976 D1 Isère
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
12/04/2012
Observation rapprochée du déplacement d'un objet cylindrique volant à 10m du sol avec changement de direction : phénomène inexpliqué.
Le 25 novembre 1976 vers 07h10 un cultivateur à la chasse observe au loin durant quelques secondes une lueur rouge qu'il prend pour un feu de cheminée. Dominant le paysage, il voit ensuite arriver vers lui une lumière scintillante qui se déplace selon une trajectoire E-O. Arrivé à dix ou quinze mètres du chasseur, ce phénomène change de direction et le témoin constate alors qu'il est en présence d'un objet de forme allongée de deux mètres de long environ. L'objet cylindrique est immobile à 10 mètres du sol et une lueur intermittente rouge se propage tout autour de l’objet. Il se déplace ensuite sans bruit en direction du Sud, s'immobilise puis repart et disparaît caché par le paysage. Suite à l'enquête de gendarmerie, aucun autre témoignage ne sera recueilli et aucune trace ne sera retrouvée dans la zone de passage indiquée par le témoin. Il est difficile de mener une enquête à postériori sur un cas aussi ancien (voir les notes d'enquête). L'hypothèse de l'observation d'un aéronef n'est pas retenue. Ce cas inexpliqué est peu consistant (un témoin unique). L’observation présente un fort degré d’étrangeté (observation proche mais courte 8 à 10 sec). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas inexpliqué peu consistant avec un fort caractère d’étrangeté est classé comme PAN D1.
Fiche
25/03/1976 D1 Pyrénées-Orientales
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
15/03/2012
Observation du passage rapide d'un engin volant lumineux de forme ovale surmonté d'un dôme : phénomène inexpliqué.
Le 25 mars 1976 vers 14h30 un automobiliste et ses passagers observent dans le ciel un engin lumineux se déplaçant Est-Ouest. De grandes dimensions et de forme ovale surmonté d'un dôme, il reste dans leur champ de vision durant une minute avant de disparaître brusquement. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Ce cas est classé D1 (voir compte rendu d'enquête).
Fiche
01/07/1965 D Alpes-de-Haute-Provence
D Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
26/06/2015
Observation d'un engin inconnu et rencontre rapprochée ; traces au sol : phénomène non identifié.
Le 1er juillet 1965 à 5h45, un agriculteur dans son champ de lavande entend un sifflement qui l'intrigue. Il se déplace pour constater qu'un engin sombre et mat qui lui est inconnu est posé sur le sol. Il observe durant 4 à 5 minutes la présence de deux personnages qui remontent très vite dans l'appareil. Ce dernier décolle et part en oblique avant de disparaitre rapidement en direction de Manosque. Une dizaine de minutes plus tard, l'agriculteur découvre des traces au sol à l'emplacement de l'engin : ces traces ont la forme d'une étoile avec un trou cylindrique au milieu dans une terre détrempée. Il revient le soir vers 20h30 avec sa fille et constate alors que la terre est devenue "dure comme du ciment". Le lendemain matin, 2 juillet, il parle de cette affaire et très vite beaucoup de curieux se déplacent pour voir les traces qui seront piétinées. Vers 19h30 la gendarmerie locale apprend par la rumeur publique cet évènement. Le témoin sera entendu une première fois le 2 juillet 1965 à 20h par la brigade locale (voir le pv 445). Vers 22h le témoin accompagnera les gendarmes sur les lieux. Il sera de nouveau entendu de 23h15 à 23h30 pour un complément d'information. Un procès-verbal de constations sur le lieu d'observation et sur les traces au sol sera établit le 3 juillet par une autre brigade (voir le pv 105) avec prises de mesure, photographies. Le témoin rapportera un complément d'information très détaillé le 18 août 1965 (voir le pv 145). Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Aucun autre indice ne sera trouvé autour du lieu de l'observation par la gendarmerie. A l’époque de cette observation, le GEPAN, créé en 1977, n’existait pas ; les responsables successifs du GEPAN/SEPRA/GEIPAN se sont bien sûr tous intéressés à cette affaire, ont reçu ou collectionné des documents à son sujet, sans toutefois publier d’enquête approfondie ; une enquête GEPAN aurait probablement été peu fructueuse du fait du délai depuis l’événement, et après les travaux d’investigation déjà faits par la Gendarmerie et par plusieurs enquêteurs, dont Pierre Guérin et Jacques Vallée. Vue son étrangeté, ce cas est classé « D ».
Fiche
11/11/1963 D1 Nord
D1 Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte
25/06/2015
Observation d'un phénomène lumineux stationnaire sous des nuages sombres puis du déplacement rapide vers les nuages. Aucun bruit, aucune trainée : phénomène inexpliqué, moyennement consistant.
Observation faite en novembre 1963 par trois témoins et rapportée au GEIPAN en avril 2008. Le 11 novembre 1963 vers 15h ou 16h un père et ses deux fils (de 18 et 13 ans) se promenent sur un chemin de campagne et observent un phénomène lumineux qui les intrigue. Une boule lumineuse orangée est stationnaire en-dessous de nuages sombres durant plus d'une minute. En rotation par la suite, elle oscille de droite à gauche durant quelques secondes avant de disparaître à très grande vitesse dans les nuages selon une trajectoire rectiligne incurvée vers le haut. Aucun bruit, aucune trainée ne sont remarqués. Aucun autre témoignage concernant ce phénomène ne sera rapporté. La restitution des faits sera faite progressivement entre 2003 et 2007 par un des témoin (l'étudiant de 18 ans). L'hypothèse de l'observation du déplacement de la foudre en boule (plasma) a été réfutée, car d'une part le témoin ne confirme pas la présence d'orage lors de la promenade familiale et d'autre part il existe des différences des caractéristiques entre le phénomène observé le 11 novembre 1963 et celles connues de la foudre en boule. Le GEIPAN classe ce cas en D1 : phénomène inexpliqué, moyennement consistant (témoignage unique, ancien et phénomène lointain) mais avec un caractère d'étrangeté marqué.
Fiche
19/10/1954 D Somme
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
24/11/2015
Observations des évolutions d'un phénomène lumineux de couleur dans le ciel avant disparition : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
Le mardi 19 octobre 1954 entre 1h30 et 1h40 plusieurs militaires (dont un 2e classe, un caporal-chef et un sergent) d’une station radar de Doullens (80) (le radar ne fonctionne pas ce soir-là) observent par une nuit sombre un phénomène aérien inhabituel situé sous une couche nuageuse continue de stratocumulus (base estimée à 1000 m). L’observation présente 3 phases : Phase 1 : le phénomène lumineux de couleur verte apparait à 1h34 au-dessus d’une ferme à L'Est NE (direction Mondicourt) sortant des nuages selon un angle de 45° avec la verticale puis se déplace horizontalement vers l’Est à une hauteur de 45° sur 90° (texte) ou 120° (plan) en une demi-seconde, sans bruit, en changeant de couleur (vert à orange puis rouge terne). Cette phase n’est apparemment vue que par la sentinelle dans sa guérite située sur le terre-plein devant la station radar. Phase 2 : le phénomène s’arrête net au-dessus de La Bellevue (direction Est) à une hauteur angulaire de 60°(hauteur estimée à 800 m). Ce stationnement dure 2 (sergent) à 3 (2e classe) minutes ce qui permet à la sentinelle de prévenir ses supérieurs. L’objet se détache nettement sur la couche de nuages avec une taille angulaire d’environ 1°. Pour le sergent il a une forme de disque dont on voit la face inférieure mais dessine une ellipse inclinée de 25-30° sur l’horizontale. Il émet une lumière qui change de couleur toutes les 5 secondes environ : « blafarde verte » passant à l’orangé puis au jaune (sergent) en gardant un fond verdâtre (2e classe). Il oscille (sergent) ou se déplace horizontalement et verticalement (2e classe). Phase 3 : le phénomène se déplace en sens inverse de son arrivée à grande vitesse et disparait dans les nuages durant 30 secondes, réapparait quelques secondes (sergent) ou 2 mn (2e classe) puis disparait. La lune, dans ce ciel nuageux, est à l’Est (azimut 84°) et pourrait être une source de méprise : elle se trouve dans la direction d'observation donnée par les témoins (NE). De plus elle était ce soir là très proche de Jupiter (écart de 2,5°environ) qui était particulièrement brillante (magnitude -1,78). En outre les témoins ne mentionnent pas la Lune dans leur champ de vision. Cependant les changements de couleur et les déplacements perçus sont difficiles à expliquer pour cette hypothèse. Le vol d’un avion ne paraît pas compatible avec l’arrêt de plusieurs minutes à taille angulaire constante. On peut envisager aussi un hélicoptère, les variations de couleurs seraient dues à l'alternance de la visibilité des feux de position gauche et droite (rouge et vert). Par contre les vitesses très rapides constatées correspondent mal à cette hypothèse. Si l’altitude de 800 m (déduite du plafond nuageux estimé à 1000 m) est correcte la distance du phénomène durant la phase 2 est de l’ordre du km et sa taille de 15-20 m (1°). Ce cas de consistance moyenne, bien étrange quoique lointain est classé D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
Fiche
07/09/1954 D Somme
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
23/11/2015
Observations d'un objet circulaire au sol avec un mouvement d'oscillation. Décollage silencieux en oblique puis vertical avec une fumée ; aucune trace au sol : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte.
Le 7 septembre 1954 vers 7h30 deux témoins se rendent à leur travail en bicyclette sur le chemin communal 47 entre Harponville (80) et Contay (80). Le temps est clair et sans brouillard. Ils observent au sol dans un champ à 200m de la route, une forme circulaire affectée d'un mouvement oscillatoire. Les deux témoins décrivent un cylindre de couleur sombre à la surface supérieure légèrement bombée et avec une ouverture sur le tour. Intrigués, les témoins s'approchent à une centaine de mètres et voit l'objet se lever sans bruit en oblique sur une quinzaine de mètres puis à la verticale. Pendant l'ascension les témoins remarquent de la fumée gris bleue s'échappant d'un tuyau. L'observation a duré entre 4 et 5 minutes avant que le phénomène ne disparaisse dans le ciel. Les témoins apeurés partent immédiatement à la gendarmerie. Le même jour, l'enquête ne constate aucune trace au sol dans le champ. Un des témoin ayant déjà vu des hélicoptères, il affirme qu'il ne s'agit pas d'un tel appareil. Aucun autre témoignage n'est recueilli. La crédibilité des témoins n'est pas mise en cause. Le GEIPAN classe ce cas en D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte.
Fiche
11/04/1953 D Haute-Vienne
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
16/01/2017
Observations de l'aller-retour d'un phénomène lumineux rouge-orangé dans le ciel : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte.
Le 11 avril 1953 à 21h10 trois témoins d'un entrepôt de l'armée de l'air observent le déplacement silencieux E-O d'un gros point rouge-orangé. Le capitaine décrit un phénomène faisant un aller retour sur 45° de la voute céleste en 6 minutes selon une ligne brisée irrégulière formant des angles de 15° selon l'axe de déplacement. Le virage de 180° s'est fait également par changements de caps successifs. Les changements de caps s'effectuent toutes les secondes. Les deux autres témoins ont suivi le phénomène deux à trois minutes. Le phénomène a finalement été perdu de vue. Un seul témoignage sera recueilli. Ce phénomène n'évoque aucune des méprises connues. Le GEIPAN classe ce cas en D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte.
Fiche
01/06/1952 D National (FR)
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
27/03/2015
Observations du passage d'un phénomène lumineux avec changement de trajectoire : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
Le 1er juin 1952 à 2h40 du matin, deux personnes d'un équipage d'un navire au mouillage en rade de Port-Gentil (Gabon), observent un phénomène lumineux dans le ciel. Dans un premier temps le second capitaine voit très distinctement un objet venant de l'intérieur des terres qui stoppe, vire sur la droite et reprend sa route initiale ceci à deux reprises (le deuxième virage ayant eu lieu à la verticale du navire). Il téléphone au commandant qui regarde alors avec des jumelles et qui voit durant trois minutes une lueur circulaire orange extrêmement lumineuse et phosphorescente. Celle-ci se déplace à très grande vitesse suivant une trajectoire sensiblement rectiligne. Le commandant perd de vue le phénomène. Le commandant rapporte cette observation. Un croquis est réalisé (auteur inconnu). Aucun autre témoignage n'est recueilli. Les hypothèses de bolide (météore) ou de tir de missile ont été émises mais non consolidées. Le GEIPAN classe ce cas D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte.
Fiche
15/06/1951 D Vaucluse
D Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte
16/01/2017
Observations par deux pilotes en vol d'un phénomène très brillant stationnaire puis en déplacement dans le ciel ; poursuite avant disparition à l'horizon : phénomène étrange non identifié.
Le 15 juin 1951 à 11h30 deux pilotes décollent de la base aérienne d'Orange-Caritat. Un des pilotes est surpris de voir un engin d'apparence circulaire ou sphérique argenté et très brillant dans le ciel. Il informe son chef de patrouille qui l'aperçoit à son tour. L'engin est stationnaire et situé, d'après un des pilotes, dans le sud du massif du Pelvoux (massif des Ecrins) à la même altitude que les sommets du Pelvoux et que son avion (10 000pieds). Les deux avions poursuivent cet engin qui leur semble grossir. L'engin se déplace ensuite sur une trajectoire légèrement montante en prenant une forme oblongue. L'observation simultanée durera environ 6 minutes avant que l'engin ne disparaisse sous la forme d'un point à l'horizon. L'enquête de l'époque menée par le commandant de la base confirme la crédibilité des observations. On note que certaines descriptions dans ces témoignages font penser à un ballon stratosphérique observé de loin. Néanmoins du fait que l'un des pilotes signale un éloignement rapide de l'objet quant il tente de s'en rapprocher, ne convient pas à cette hypothèse. Le GEIPAN classe ce cas en D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte.
Fiche

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